LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 118/383

DécisionPARTIEL

N° TA106-2500220(TA106-2500220)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour M. C, ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours et de la menace d'éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité suivie en Guyane, de la présence de sa famille (mère, sœurs, beau-père en situation régulière) et de son intégration sportive.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500231(TA106-2500231)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa vie familiale avec un concubin français et leur enfant français. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500237(TA106-2500237)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2011), de sa situation familiale (père d'un enfant né sur le territoire) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et les conclusions de M. B au titre des frais d'instance ont été rejetées.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500243(TA106-2500243)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa présence en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500329(TA106-2500329)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de rendez-vous, bien que préjudiciable pour l'intéressé et sa famille, ne justifiait pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2500260(TA106-2500260)

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante colombienne majeure, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée et de l'absence de réponse à son courrier postal, alors qu'elle risquait de perdre le bénéfice d'un titre de séjour de plein droit prévu à l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant ses 19 ans. Le tribunal a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner sa situation.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500246(TA106-2500246)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés persistantes d'accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation familiale du requérant, marié à une compatriote en situation régulière. L'administration n'ayant pas répondu à sa demande écrite de rendez-vous, le tribunal a ordonné la délivrance d'une convocation dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500244(TA106-2500244)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante chinoise, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la situation familiale de l’intéressée (concubinage avec un compatriote en situation régulière et naissance de leur fille en France) et de l’absence de réponse de l’administration à sa demande de rendez-vous. L’État a été condamné à verser 700 euros à Mme A au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500309(TA106-2500309)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son état de santé, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500198(TA106-2500198)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400069(TA106-2400069)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le tribunal a constaté que les courriers adressés par le requérant à la préfecture ne constituaient pas une demande de titre de séjour, mais de simples sollicitations de rendez-vous pour enregistrer une telle demande. En l'absence de décision de refus de séjour, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables, en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500290(TA106-2500290)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant une décision d’incompatibilité partielle et d’affectation au greffe du tribunal judiciaire de Cayenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un bouleversement de sa situation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500292(TA106-2500292)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant les décisions du 11 décembre 2024 et du 10 février 2025 portant incompatibilité partielle et affectation au greffe du tribunal judiciaire de Cayenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justifications suffisantes sur un bouleversement de sa situation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500262(TA106-2500262)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du refus de la caisse générale de la sécurité sociale de lui attribuer une pension de retraite. Le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500192(TA106-2500192)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500208(TA106-2500208)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2022, de sa situation professionnelle dans un secteur en tension, et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500200(TA106-2500200)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en ne prouvant pas son inscription scolaire pour l'année 2024-2025. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500201(TA106-2500201)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme A C, ressortissante dominicaine, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation familiale et professionnelle (concubinage avec un compatriote en situation régulière, enfant né en France, contrat d’apprentissage) et démontrait l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a fixé un délai d’un mois pour la délivrance de la convocation.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500202(TA106-2500202)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le juge constate que l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré ses démarches depuis 2022, crée une situation d’urgence et d’utilité justifiant une mesure d’injonction. Il enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai d’un mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, en application des articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500203(TA106-2500203)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante dominicaine, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis septembre 2023 et d’une situation familiale (deux enfants scolarisés, dont un né en Guyane) caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le tribunal a accordé un délai d’un mois pour la convocation, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 mars 2025Résumé IA
← Précédent115116117118119120121Suivant →Page 118/383
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions