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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de douze ans, de son insertion sociale et familiale en Guyane, et de son parcours universitaire et professionnel.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une présence continue en France depuis 2002, des liens avec son enfant français, ou des problèmes de santé, et a donc conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'imminence de l'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile n'était pas manifestement illégale, compte tenu du refus de l'OFPRA de lui accorder une protection. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 février 2025 par un arrêté du 20 février 2025. En conséquence, les conclusions du requérant visant à suspendre cette mesure d'éloignement sont devenues sans objet. Le juge a toutefois reconnu que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de demeurer sur le territoire jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande d'asile, et que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'exécution de l'OQTF. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, les textes appliqués étant l'article L.521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B, ressortissant gambien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace imminente d'éloignement et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence en France de M. B depuis 2010, sa situation de père de quatre enfants, dont un de nationalité française, et l'absence de menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef au départ de Cayenne pour une durée de cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'aviation civile et du code de la sécurité intérieure relatives aux contrôles administratifs dans les aéroports.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. D, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guyanienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit de ne pas être soumise à des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH) en raison de son diabète et de l'absence de soins garantis au Guyana. Le juge a estimé que l'atteinte à ses droits n'était pas "grave et manifestement illégale", car elle pouvait poursuivre son traitement médical hors de France, notamment au Guyana. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé précontractuel par la société Vilton Jean Protect Dom, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de surveillance et gardiennage lancé par la collectivité territoriale de Guyane. La requérante demandait notamment l’annulation de la procédure et des décisions de rejet de ses offres, en invoquant des irrégularités liées aux exigences de candidature (cartes professionnelles, diplômes) et au critère de valeur technique. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours, notamment au regard de l’intérêt à agir et de l’obligation de notification prévue à l’article R. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a statué sur les moyens soulevés relatifs au respect des principes d’égalité de traitement et de mise en concurrence, en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre des saisies administratives à tiers détenteurs notifiées en janvier 2025 pour le recouvrement de 108 731 euros. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car les saisies, ayant un effet d'attribution immédiate, avaient produit tous leurs effets avant l'introduction de la demande. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 4 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace pour l'ordre public, établie par des condamnations pénales, n'était pas contredite par les éléments d'intégration personnelle et professionnelle avancés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C A, ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de présence en France (depuis 2003) et de sa situation familiale.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante brésilienne, afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’absence de réponse de l’administration malgré ses démarches depuis 2022, de sa situation familiale et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne et l’absence de diligences préfectorales caractérisaient une atteinte grave à ses droits. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 janvier 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au principe selon lequel le bénéfice des conditions matérielles d'accueil est refusé en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et n'ayant ni pour objet ni pour effet de le séparer de sa fille de nationalité française. Les circonstances invoquées (vie privée et familiale, impossibilité d'aménagement de peine, état de santé de l'enfant) n'ont pas été jugées de nature à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. B l'absence d'autorisation de travail, alors que cette condition n'est pas applicable à une demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la caisse des écoles de Kourou de son jugement du 22 juin 2023. Ce jugement condamnait la caisse à verser à la société 3G2M des intérêts moratoires sur des factures impayées, des intérêts sur une somme de 2 000 euros, et 1 500 euros au titre des frais de justice. En l'absence de mesures d'exécution prises par la caisse, le tribunal a enjoint à cette dernière de procéder au versement de l'intégralité des sommes dues.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution de son jugement du 27 avril 2023. Ce jugement condamnait la société d'économie mixte du Nord-Ouest de la Guyane (SENOG) à verser 14 850 euros avec intérêts à la société Eiffage Infra Guyane. Pour assurer l'exécution, le tribunal a enjoint à la SENOG de payer ces sommes sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et 1231-6 du code civil.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son licenciement pour inaptitude physique, prononcé le 27 juillet 2023 par la présidente de la chambre de commerce et d’industrie de Guyane. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, la méconnaissance de l’obligation de reclassement et l’absence de consultation du représentant du personnel, en se fondant sur le statut du personnel des CCI. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense et a examiné le litige au fond, en application de la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et de l’arrêté du 25 juillet 1997. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision de licenciement.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2022 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce établissant que Mme A s’est vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions accessoires ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.