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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 122/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300905(TA106-2300905)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé les arrêtés des 21 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Rémire-Montjoly avait mis en demeure la société Tip Top Média de supprimer des dispositifs publicitaires. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de qualification juridique des faits en estimant que les panneaux étaient situés hors agglomération, alors que les pièces du dossier, auxquelles la commune a acquiescé faute de défense, établissaient le contraire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 581-7 et L. 581-27 du code de l'environnement, qui régissent respectivement l'interdiction de la publicité hors agglomération et la procédure de mise en demeure.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300533(TA106-2300533)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un refus oral de titre de séjour du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé cette décision irrecevable car elle était confirmative d’un arrêté de refus du 20 octobre 2022, devenu définitif faute de recours dans les délais. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300697(TA106-2300697)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de son état de santé (article L. 611-3 du CESEDA). En cours d’instance, le préfet a produit une fiche établissant que M. B s’est vu délivrer un titre de séjour temporaire valable d’avril 2024 à avril 2025, ce qui a implicitement abrogé les mesures contestées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, les décisions attaquées ayant perdu leur objet.

13 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA106-2300698(TA106-2300698)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de droit, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300914(TA106-2300914)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SARL Guyanaise de transport international, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon de Cayenne à lui verser 320 600 euros pour des prestations de transport fluvial non réglées. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans le délai de deux mois suivant la notification, le 3 juin 2021, d'un courrier du centre hospitalier refusant ses factures, conformément à l'article 37 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics (arrêté du 19 janvier 2009). La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300773(TA106-2300773)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 631-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500084(TA106-2500084)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2022 et de sa situation familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit examiner la situation d'un étranger dans un délai raisonnable.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300778(TA106-2300778)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour à la requérante rendait sans objet les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et un rejet du surplus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500131(TA106-2500131)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal et le remboursement d'une retenue sur traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, et M. B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500185(TA106-2500185)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, admet Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge constate que le refus de renouvellement de son titre de séjour, dû à une impossibilité technique de fournir un document sur la plateforme ANEF, a placé la requérante en situation irrégulière, la privant de travail et de prestations sociales. Cette situation porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants français, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il est enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500196(TA106-2500196)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, M. B C n'apportant pas la preuve de l'impossibilité de se faire soigner pour son diabète dans son pays d'origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500117(TA106-2500117)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a constaté que l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré ses démarches depuis 2022 et sa situation professionnelle stable, créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant une mesure d'injonction. En application des principes généraux du droit des étrangers, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai d'un mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500096(TA106-2500096)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite en raison du contexte local et de la possibilité d'une mise à exécution imminente de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 8 ans et de sa vie maritale.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300891(TA106-2300891)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Impact Guyane et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Rémire-Montjoly : le premier du 7 octobre 2022 ordonnant la suppression de dispositifs publicitaires, le second du 22 mars 2023 infligeant une astreinte de 20 800 euros pour inexécution. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne l’arrêté du 7 octobre 2022, les conclusions étant tardives. Sur le fond, il a également rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 22 mars 2023, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 581-27 et L. 581-30 du code de l’environnement.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301314(TA106-2301314)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 9 mai 2023 par laquelle le président de la collectivité territoriale de Guyane avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme A pour une durée de quatre mois. La suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée insuffisamment motivée en fait, car les circonstances précises des manquements reprochés n'étaient pas détaillées dans la décision. En conséquence, le tribunal a retenu un défaut de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300859(TA106-2300859)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane le 20 avril 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300822(TA106-2300822)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant précisé les éléments de droit et de fait, notamment l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour était légalement justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300790(TA106-2300790)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par la SASU Jungle Architecture Group d’un litige l’opposant à l’université de la Guyane concernant le montant de la prime versée pour sa participation à un concours restreint de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle de santé. La société demandait le paiement d’une somme supplémentaire de 110 000 euros, estimant que les prestations fournies dépassaient le cadre d’une simple esquisse et que le montant de la prime fixé par l’université était contraire à l’article R. 2172-4 du code de la commande publique. Le tribunal a relevé d’office l’illicéité du contrat en raison de la clause relative à la prime, jugée contraire à ce même article. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été complétée sur ce moyen d’ordre public, et les parties ont présenté leurs observations.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300788(TA106-2300788)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, compte tenu de la présence continue de Mme A en France depuis l'âge de trois ans, de sa scolarisation, de l'absence d'attaches dans son pays d'origine et de la présence de sa mère sur le territoire, le préfet a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2300384(TA106-2300384)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Kourou a mis fin aux fonctions de chef de pôle de M. A B. Le tribunal relève d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application de l'article R. 6146-3 du code de la santé publique, qui exige une décision conjointe du directeur et du président de la commission médicale d'établissement pour mettre fin à ces fonctions dans l'intérêt du service. La décision attaquée, prise par la seule directrice, est donc annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

13 février 2025Résumé IA
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