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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 125/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500140(TA106-2500140)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant bissao-guinéen, qui sollicitait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie, faute de démonstration d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée-Bissau, notamment au regard de son état de santé. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401817(TA106-2401817)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’avait pas présenté une requête conforme aux articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des moyens et de production de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500109(TA106-2500109)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle ne démontrait pas un risque sérieux de perdre son emploi. Le tribunal a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

3 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401447(TA106-2401447)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A, professeur certifié. Il a enjoint au rectorat de lui transmettre l’attestation de perte de rémunération complétée nécessaire à sa prise en charge par la MGEN, jugeant cette mesure utile et urgente compte tenu de ses difficultés financières. En revanche, la demande de modification de l’historique des congés de maladie a été rejetée, car elle excédait les pouvoirs du juge des référés. L’État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500097(TA106-2500097)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, d'autant qu'il se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité et n'a effectué qu'une seule démarche en 2023. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit démontrer des circonstances spécifiques, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500139(TA106-2500139)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention et que l'atteinte au droit d'asile, liberté fondamentale, était grave et manifestement illégale, dès lors que M. B avait déposé une demande d'asile avant l'édiction de la mesure. Cette solution s'appuie sur le droit constitutionnel d'asile et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2500141(TA106-2500141)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 30 janvier 2025 obligeant M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que l'atteinte au droit d'asile, liberté fondamentale, était grave et manifestement illégale, dès lors que M. A avait manifesté sa volonté de demander l'asile avant l'exécution de la mesure. La décision s'appuie sur le droit constitutionnel d'asile et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500135(TA106-2500135)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d'une situation d'urgence, ni de l'utilité de la mesure, faute de démontrer des circonstances particulières ou une ancienneté et stabilité de séjour suffisantes. Il a également relevé que la préfecture avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302198(TA106-2302198)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la mesure d'éloignement était devenue sans objet suite à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans erreur de fait ni violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500034(TA106-2500034)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2022) et de sa situation familiale (mère d'un enfant scolarisé). Il enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 700 euros à son avocate au titre des frais de justice.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500033(TA106-2500033)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guinéen, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2022, malgré l’existence d’une alternative postale mise en place par la préfecture. La solution retenue s’appuie sur les principes applicables à l’enregistrement des demandes de titre de séjour et sur le droit de l’intéressé à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302130(TA106-2302130)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Haïti.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2302069(TA106-2302069)

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant bissau-guinéen, à quitter le territoire français et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette mesure portait atteinte à l'intérêt supérieur des enfants de M. A, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle risquait de séparer durablement la famille, l'épouse du requérant bénéficiant d'un droit au maintien sur le territoire. L'interdiction de retour a été annulée par voie de conséquence, faute de base légale. Le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301163(TA106-2301163)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Auto-Location Guyane contestant des titres de recettes émis par la Collectivité Territoriale de Guyane pour un montant total de 36 015 euros au titre de pénalités de retard sur des marchés de livraison de véhicules. Le tribunal a jugé que les retards de livraison, malgré la crise mondiale de l’automobile, étaient imputables à la société et que la circulaire invoquée n’avait pas de valeur contractuelle. Il a également écarté la demande de modulation des pénalités et la demande indemnitaire pour préjudice financier, faute de lien de causalité direct avec une faute de la collectivité. La décision s’appuie notamment sur les stipulations du CCAG-FS et les principes généraux de la commande publique.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300554(TA106-2300554)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les deux requêtes de M. B E C. La première contestait son affectation d'office au poste de directeur de projets transports aériens et fluvio-maritimes, prise par arrêté du président de la collectivité territoriale de Guyane le 3 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et n'était pas entachée de harcèlement moral, l'administration ayant justifié cette décision par l'évolution des besoins du service et l'état de santé de l'agent. La seconde requête visait le refus implicite de protection fonctionnelle, que le tribunal a également rejeté, estimant que les faits de harcèlement moral invoqués par l'agent n'étaient pas établis. Les décisions se fondent notamment sur les articles L.133-2 et L.133-3 du code général de la fonction publique.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2400018(TA106-2400018)

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 août 2023 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte excessive au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie depuis près de deux ans avec une compatriote titulaire d'une carte de résident. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler, dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400017(TA106-2400017)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation, d'erreur de fait et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait alléguée n'était pas déterminante. La solution retenue s'appuie sur les articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400016(TA106-2400016)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 13 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante n’ayant pas établi la réalité de sa résidence en France ni justifié de liens familiaux suffisants, le préfet n’a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302252(TA106-2302252)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 31 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale pour violence avec arme, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a également jugé que l'absence d'obligation de quitter le territoire assortissant le refus n'était pas illégale et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.412-5 et L.432-1 du même code.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302245(TA106-2302245)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

30 janvier 2025Résumé IA
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