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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 126/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302228(TA106-2302228)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302206(TA106-2302206)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que, malgré une erreur de fait sur le nombre d'infractions, la gravité des faits de vol et de violence commis en 2021 justifiait la menace à l'ordre public. Il a ainsi considéré que le préfet avait légalement opposé la réserve d'ordre public prévue aux articles L.412-5 et L.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302201(TA106-2302201)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 13 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal retient une erreur de droit, le préfet ayant subordonné l'examen de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à la production de documents (attestation URSSAF) non requis par ce texte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302188(TA106-2302188)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissaient les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302152(TA106-2302152)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car M. A n'avait pas déposé une demande de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous pour enregistrer sa demande, ce qui ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500009(TA106-2500009)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant syrien réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 22 octobre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2400113(TA106-2400113)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le centre hospitalier de Cayenne de son jugement du 13 octobre 2022. Ce jugement enjoignait à l'hôpital de verser à M. B une indemnité de sujétion de 1 339,10 euros pour des gardes effectuées en 2017, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. Le tribunal a donc enjoint à nouveau au centre hospitalier de procéder à ces versements sous un délai d'un mois, et a condamné l'établissement à payer 1 000 euros supplémentaires pour les frais de la présente instance.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2400028(TA106-2400028)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 8 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter sans délai le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est motivée par une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, le préfet n'ayant pas mentionné les éléments de fait essentiels (entrée irrégulière et absence de titre de séjour) comme l'exige l'article L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. B et de réexaminer sa situation, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302193(TA106-2302193)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge également que la décision d’éloignement et l’interdiction de retour sont suffisamment motivées au regard des articles L.611-1, L.613-1, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Enfin, le tribunal considère que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301507(TA106-2301507)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les deux requêtes de M. B E C, agent territorial. La première contestait son affectation d'office au poste de directeur de projets, que le tribunal n'a pas considérée comme une sanction déguisée ni comme un acte de harcèlement moral. La seconde contestait le refus implicite de protection fonctionnelle, le tribunal estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral imputable à la hiérarchie. Les décisions ont été jugées légales au regard du code général de la fonction publique et des principes généraux du droit.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400023(TA106-2400023)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400044(TA106-2400044)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour, ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, a été rejeté.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400036(TA106-2400036)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la décision implicite de rejet née le 20 septembre 2019 par laquelle le préfet a refusé d’admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien. Cette annulation est prononcée en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. B dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500053(TA106-2500053)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500054(TA106-2500054)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement immédiat, mais a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500002(TA106-2500002)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la seule perspective d'un éloignement étant insuffisante en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500071(TA106-2500071)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte excessive au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de son enfant.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2500069(TA106-2500069)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401525(TA106-2401525)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la communication de plusieurs documents municipaux, notamment les délibérations relatives à une indemnité transactionnelle de 325 000 euros, nécessaires à la signature d'un protocole d'accord avec la commune de Cayenne. Le tribunal a constaté que la commune avait, postérieurement à la requête, adopté une délibération le 4 décembre 2024 validant la provision, rendant sans objet la demande de communication de ces délibérations. En revanche, la demande de communication d'un projet de protocole mis à jour a été rejetée, faute pour la requérante d'en établir l'existence. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées, Mme A n'ayant pas justifié de frais spécifiques.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2500048(TA106-2500048)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme A par le préfet de la Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'ancienneté de la demande et des dysfonctionnements de la préfecture, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la fille de la requérante ayant obtenu le statut de réfugiée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

27 janvier 2025Résumé IA
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