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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A d’une requête visant à annuler une décision du 10 juin 2024 l’affectant à des fonctions relevant du groupe 4 de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise. En cours d’instance, le ministre des armées a pris une nouvelle décision le 21 octobre 2024, affectant rétroactivement M. A à des fonctions du groupe 2 de la même indemnité. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Orange tendant au paiement provisionnel de 53 205 euros TTC par le centre hospitalier de Cayenne pour des prestations impayées. La société invoquait l'exécution de bons de commande et l'absence de contestation des factures, mais le juge a estimé que l'obligation était sérieusement contestable. En effet, la société n'a pas précisé la nature des prestations ni établi de lien suffisant entre les factures et les bons de commande versés au dossier. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'intérêts moratoires, d'indemnité forfaitaire de recouvrement et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B pour contester une décision de recouvrement d’un trop-perçu d’indemnité de sujétion géographique d’un montant de 11 296,44 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé l’indu et remboursé les sommes déjà prélevées, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guyanien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié à une résidente) et de sa promesse d'embauche. La décision s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur l'obligation pour l'administration de remédier aux dysfonctionnements des prises de rendez-vous en ligne. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. E, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé et de l'imminence de son éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant de M. E, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation familiale qu'elle entraînerait.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. D, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de son ancrage familial et de sa contribution à l'entretien de ses enfants.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la fraude documentaire reprochée à M. B n'était pas établie, l'acte de naissance litigieux ne présentant qu'une erreur matérielle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Guyane sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée en France et de ses attaches familiales sur le territoire.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 obligeant une ressortissante dominicaine à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais qu’aucun moyen soulevé, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, célibataire et sans enfant, ne justifiant d’aucune activité ou revenu, l’atteinte à sa vie privée et familiale n’a pas été jugée disproportionnée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 486 000 euros présentée par la société Jet Airlines. Le juge estime que la qualité de la société requérante (membre du groupement titulaire ou sous-traitant du concessionnaire) est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et à sa situation familiale. L'injonction doit être exécutée dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'une procédure alternative par courrier postal était disponible. La décision rappelle que l'urgence est en principe établie pour les renouvellements de titres, mais pas pour une première demande sans éléments spécifiques.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la mesure d'éloignement empêchait le requérant de poursuivre son activité professionnelle et que le recours au fond n'était pas suspensif. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la vie commune du requérant avec une ressortissante française et de son intégration professionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, malgré l’existence de difficultés d’accès aux rendez-vous en préfecture. La décision rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré les difficultés d’accès à la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. La décision rappelle que l’urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, comme en l’espèce, des éléments spécifiques doivent être apportés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis mai 2022 et de sa situation familiale. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré l'existence de difficultés d'accès aux rendez-vous en ligne. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par le requérant. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. B et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours contre la mesure d'éloignement en Guyane. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la durée du séjour de l'intéressé, de sa scolarité réussie et de ses attaches familiales en France.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré ses difficultés à obtenir un rendez-vous en ligne et sa présence en France depuis 2015. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.