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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais doit être démontrée dans les autres cas.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le SDIS 973 a mis fin au stage de M. A et prononcé sa radiation des cadres. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était inopérant, un refus de titularisation n'étant pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rappelé que la nomination en tant que stagiaire ne confère aucun droit à la titularisation. La condition d'urgence et les autres moyens soulevés n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2024 portant refus de séjour présentée par Mme B, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de séjour n'étant pas assorti d'une mesure d'éloignement et ne bouleversant pas immédiatement les conditions d'existence de la requérante. La solution retenue écarte ainsi l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour les renouvellements de titres, mais non pour une première demande sans éléments spécifiques.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de la CFE-CGC contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 fixant les listes de candidats pour l'élection à la chambre d'agriculture. La requérante invoquait un non-respect de l'obligation d'équilibre des sexes prévue à l'article R. 511-33 du code rural et de la pêche maritime. Le juge a estimé que cette décision, préparatoire aux opérations électorales, n'était pas détachable de celles-ci et ne pouvait être contestée que devant le juge de l'élection, dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 refusant le séjour et obligeant une ressortissante dominicaine à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre normal de traitement des demandes. La décision rappelle que, pour les étrangers sollicitant un premier titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé la décision implicite de rejet de la Caisse d'allocations familiales (CAF) de la Guyane refusant de reverser à Mme B un rappel d'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) de 2 190,18 euros. Le juge a estimé que le litige, portant non sur l'attribution de l'ASPA mais sur le reversement d'un indu de RSA par la CAF, relevait de la compétence administrative. Constatant que la CAF n'avait pas produit d'observations malgré une mise en demeure et que Mme B n'était pas contredite sur l'absence de versement, le tribunal a fait droit à sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, sage-femme contractuelle du centre hospitalier de l'Ouest Guyanais, qui contestait le refus implicite de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision implicite. Il a jugé que Mme B, ayant refusé le renouvellement de son contrat pour des motifs personnels non légitimes au sens de l'article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, ne pouvait être considérée comme involontairement privée d'emploi et ne remplissait donc pas les conditions des articles L.5421-1 et L.5424-1 du code du travail pour bénéficier de l'allocation.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant brésilien, à la sous-préfecture de Saint-Laurent du Maroni dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressé et de sa situation privée et familiale, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, qui contestait le délai anormalement long (jusqu'en octobre 2026) pour l'enregistrement de sa demande de réouverture d'asile. En cours d'instance, le préfet a avancé le rendez-vous au 17 janvier 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer à Mme A, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son attestation de prolongation expirant le 27 décembre 2024, ce qui l'exposait à une perte d'emploi et à l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose au préfet de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre de séjour. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, gendarme, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours d'arrêts avec dispense d'exécution prononcée à son encontre le 8 février 2023. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude de son dossier disciplinaire et l'absence d'information sur son droit de se taire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier, estimant que les éléments contestés étaient mentionnés dans un compte-rendu versé au dossier et que M. A avait eu la possibilité d'en solliciter la communication. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 et les articles L.4137-1 et R.4137-15 du code de la défense.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté ARR-2024-42 du 11 novembre 2024 et des actes signés par Gabriel Serville, ainsi que des mesures de clarification et d'injonction. Le juge a estimé que les conclusions à fin de clarification et d'injonction étaient manifestement irrecevables, car excédant sa compétence. S'agissant des conclusions à fin de suspension, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, le syndicat n'apportant pas de justification suffisante.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante dominicaine contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire, a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat l'Union des Travailleurs Guyanais (U.T.G.). Le syndicat demandait au juge des référés d'ordonner l'arrêt du remplacement des agents grévistes de la ville de Macouria, estimant que cette pratique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Le juge a considéré que le maire, en recourant à des intérimaires, n'avait pas violé le droit de grève mais avait simplement exercé son pouvoir d'organisation du service public pour en assurer la continuité. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une telle demande excédait sa compétence, car la délivrance d’un titre de séjour constitue une mesure définitive, alors que le référé ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La solution retenue repose sur l’article L. 511-1 du même code, qui limite la nature des mesures que le juge des référés peut prononcer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l'exécution forcée d'une ordonnance du 5 janvier 2024 condamnant la collectivité territoriale de Guyane à lui verser 1 200 euros, ainsi que des dommages et intérêts pour le préjudice subi du fait de l'inexécution. Le tribunal estime que la requérante n'a pas démontré avoir saisi le préfet pour obtenir le mandatement d'office de la somme, procédure prévue par l'article L. 911-9 du code de justice administrative. En l'absence de cette démarche préalable, la demande d'injonction est irrecevable. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, qui en sont le corollaire, sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du recteur de la Guyane du 31 mai 2023 affectant son fils en classe de 6ème au collège Paul Kapel. En cours d’instance, le recteur a pris une nouvelle décision le 11 juillet 2023 affectant l’enfant au collège Justin Catayée, rendant la requête initiale sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.