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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 130/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500019(TA106-2500019)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le préfet ayant abrogé cette décision le 8 janvier 2025, les conclusions en suspension et injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500003(TA106-2500003)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C D, ressortissant brésilien, tendant à suspendre l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 31 décembre 2024. Le juge estime que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l’absence de justification d’une ancienneté et d’une continuité suffisantes de son séjour, de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, sans emploi) et de la possibilité de poursuivre sa vie privée et son traitement médical hors de France. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2400611(TA106-2400611)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi de deux demandes indemnitaires de M. A, qui sollicitait 114 108 euros en réparation de son préjudice moral lié à ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Les affaires ont été jointes. Le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables, car M. A n’a pas produit de requête conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400984(TA106-2400984)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision présentée par Mme B, praticienne hospitalière, qui sollicitait le paiement de 6 748,77 euros pour 21 plages de temps de travail additionnel non rémunérées. La requérante n'a apporté aucune preuve (planning ou état de service) démontrant la réalité des heures supplémentaires alléguées. En conséquence, l'obligation du centre hospitalier Andrée Rosemon a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2500004(TA106-2500004)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un tract syndical de l’UTG/CGT pénitentiaire de Guyane. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, opposant une personne privée à une organisation syndicale (personne morale de droit privé), relevait de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif, conformément au principe de séparation des autorités.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401792(TA106-2401792)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante, de nationalité haïtienne, bénéficiait d'un récépissé de demandeur d'asile valable jusqu'au 11 janvier 2025, ce qui excluait tout bouleversement immédiat de sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201732(TA106-2201732)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 août 2022 refusant son admission au séjour en tant qu’étranger malade, assorti d’une obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment la demande de frais irrépétibles. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401790(TA106-2401790)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant marocain placé en rétention, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 23 décembre 2024. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit d'asile, soutenant avoir droit de demeurer en France durant l'examen de sa demande de réexamen. En défense, le préfet a produit un arrêté du 26 décembre 2024 abrogeant l'OQTF contestée. Le juge a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions principales du requérant, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, rejetant les conclusions accessoires.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300288(TA106-2300288)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la fédération des opérateurs miniers de Guyane, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 août 2022 approuvant le SDAGE du bassin de Guyane (2022-2027). La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment les insuffisances alléguées de l'état des lieux, les irrégularités procédurales (consultation du public, transparence), et l'atteinte à la liberté d'entreprendre. Elle a conclu que les restrictions imposées au secteur minier étaient justifiées par les objectifs de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) et du code de l'environnement, et que la procédure d'élaboration n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401784(TA106-2401784)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à l’administration pénitentiaire de lui verser un rappel de traitement pour la période de 2021 à 2024, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d’extrême urgence, nécessaire pour que des mesures soient ordonnées dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201683(TA106-2201683)

Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. A postérieurement à l’introduction de son recours contre le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2201682(TA106-2201682)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. B contestant deux avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Savanes pour des trop-perçus de salaires. Les conclusions indemnitaires de M. B ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable ou en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de mention des voies de recours et le caractère non certain de la créance, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201209(TA106-2201209)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de 21 personnes contestant les décisions du préfet refusant la cession de parcelles domaniales à Kourou. Le tribunal a d'abord écarté la demande de médiation, le préfet s'y étant opposé explicitement. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus étaient régulièrement signées par le préfet et qu'elles n'avaient pas à être motivées, ces refus de cession à titre onéreux n'entrant pas dans le champ des décisions devant l'être en vertu du code des relations entre le public et l'administration.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300464(TA106-2300464)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de M. B contestant deux avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Savanes pour des trop-perçus de salaires. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires de M. B étaient irrecevables, faute de demande préalable ou en raison de leur tardiveté. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'absence de mention des voies de recours, l'irrégularité de la procédure de recouvrement, et le défaut de caractère certain de la créance, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B et a mis à sa charge les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201698(TA106-2201698)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 21 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401708(TA106-2401708)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension a été motivée par l'insertion professionnelle et familiale du requérant en Guyane, où il travaille comme cadre dans un secteur en tension, et par sa présence habituelle sur le territoire depuis 2016. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401751(TA106-2401751)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait son inscription sur la liste électorale des chefs d'exploitation pour l'élection des membres de la chambre d'agriculture 2025. Le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, en application de l'article R.511-23 du code rural et de la pêche maritime. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401705(TA106-2401705)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de l'intéressé en France à 15 ans en 2003 et de ses attaches familiales stables sur le territoire.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401707(TA106-2401707)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours et de la perspective d'une mise à exécution de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des attaches privées et familiales du requérant en Guyane. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401772(TA106-2401772)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a considéré que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
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