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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 133/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300289(TA106-2300289)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2023 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord relevé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant la décision légale et proportionnée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300314(TA106-2300314)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300317(TA106-2300317)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche du Fichier National des Étrangers établissant que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable de 2023 à 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300325(TA106-2300325)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA) et expose les éléments de fait relatifs à la situation du requérant. Il juge également que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA106-2300327(TA106-2300327)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, pour contester le refus oral d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par un agent préfectoral le 17 janvier 2022. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressé un récépissé de carte de séjour, ce qui a conduit le tribunal à constater que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Le jugement applique les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'État à verser 700 euros à l'avocat de M. B.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300341(TA106-2300341)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme, la méconnaissance du droit d'être entendu et des dispositions des articles L. 541-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300380(TA106-2300380)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 6 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. B, ressortissant bissau-guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence continue de l'intéressé en France depuis 2008, de son intégration sociale et professionnelle, et de l'ancienneté des faits reprochés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2300504(TA106-2300504)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de M. A, professeur certifié, contestant deux arrêtés du recteur de la Guyane du 3 novembre 2022 refusant la prolongation de son congé de longue maladie non imputable au service pour les périodes du 6 février 2021 au 5 février 2022 et du 6 février au 5 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L.822-6, L.822-7, L.822-9 et L.822-11 du code de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de non-prolongation pour la période du 13 juin au 5 septembre 2022, au motif que cette décision ne faisait pas grief dès lors que l'intéressé avait sollicité sa réintégration à compter de cette date. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401678(TA106-2401678)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401674(TA106-2401674)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la perspective d'une mise à exécution imminente de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301777(TA106-2301777)

Refus de séjour opposé par le préfet de la Guyane à une ressortissante haïtienne. Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête en annulation. Il juge que la décision est suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence de ses trois autres enfants en Haïti.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301786(TA106-2301786)

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte excessive au droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de 14 ans, de sa scolarisation, de ses liens avec son fils français et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler en Guyane dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301789(TA106-2301789)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 27 avril 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’erreur relevée n’était pas déterminante. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et par l’article L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. D.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301821(TA106-2301821)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A C, ressortissante dominicaine, contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait pas d'obligation de quitter le territoire ni de décision fixant le pays de renvoi, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée régulière en France et de la possibilité pour l'intéressée de vivre avec sa fille majeure en République Dominicaine. La requête a été rejetée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301834(TA106-2301834)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que la requérante n’établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301879(TA106-2301879)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L.613-1 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L.423-23 du même code, compte tenu de ses attaches familiales au Portugal et de l'absence d'activité professionnelle stable en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'existence de circonstances humanitaires, faute pour le requérant de les justifier.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301888(TA106-2301888)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301917(TA106-2301917)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 7 avril 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait déterminante en estimant que le père de l'enfant de la requérante résidait en Haïti, alors qu'il bénéficiait d'une carte de séjour pluriannuelle en France. Cette erreur vicie le refus de séjour, fondé sur l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français sont devenues sans objet en raison de la délivrance ultérieure d'un récépissé.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301924(TA106-2301924)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de la Guyane le 14 mars 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'erreur de fait ou de droit. Il a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que les conditions de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301929(TA106-2301929)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
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