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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 136/383

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2201795(TA106-2201795)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis un titre de séjour valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé la mesure contestée. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201784(TA106-2201784)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 décembre 2021 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légal en la forme. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de la possibilité pour l'intéressée de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et de l'absence d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201755(TA106-2201755)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'arrêté avait été régulièrement signé par un subdélégataire du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201750(TA106-2201750)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 août 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201740(TA106-2201740)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2022 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté attaqué. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Il a en revanche fait droit aux conclusions relatives aux frais d'instance, condamnant l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201706(TA106-2201706)

Refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane à une ressortissante haïtienne. Le Tribunal administratif de la Guyane constate que le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressée postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et rejette le surplus des conclusions.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300777(TA106-2300777)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SAS Guyane Duty Free, de la SARL La Boutique Duty Free et de M. B A, qui demandaient la condamnation de la chambre de commerce et d'industrie de la région Guyane pour des préjudices liés à l'éviction irrégulière de leur offre lors de l'attribution d'une concession aéroportuaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les demandes de la SARL La Boutique Duty Free et de M. A, faute de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201672(TA106-2201672)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2025, délivrée à la requérante. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300243(TA106-2300243)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2022 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré entre-temps. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie maritale continue de M. B avec une ressortissante française depuis 2020 et de son activité professionnelle stable.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300137(TA106-2300137)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé n'abroge pas la décision de refus. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, étaient inopérants ou infondés. Enfin, concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300208(TA106-2300208)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agente territoriale, d’une demande d’annulation du refus implicite de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie (perte d’audition) et d’indemnisation. Le tribunal a jugé que la demande du 6 octobre 2022 constituait une nouvelle demande, non purement confirmative, en raison d’un changement de circonstances de fait (reconnaissance de la qualité de travailleuse handicapée). La solution retenue porte sur la recevabilité de la requête, sans trancher le fond, en application des principes généraux du contentieux administratif et du code général de la fonction publique.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300023(TA106-2300023)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’avril 2024 à avril 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300182(TA106-2300182)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et personnelles en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300880(TA106-2300880)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme C, assistante familiale, contre deux décisions du président de la collectivité territoriale de la Guyane suspendant son agrément pour quatre mois. La première décision du 26 janvier 2023 a été abrogée et remplacée par un arrêté du 21 mars 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur la requête n° 2300472. Le tribunal a rejeté la requête n° 2300880, jugeant que la décision du 21 mars 2023 était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la suspension était justifiée par l'urgence et la nécessité de protéger les enfants accueillis, conformément à l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301517(TA106-2301517)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société SAF Hélicoptères d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Cayenne de lui communiquer des documents relatifs à un marché public de transports sanitaires héliportés. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait partiellement communiqué les documents demandés en cours d’instance, mais que la communication n’était pas complète, notamment s’agissant des documents couverts par le secret des affaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été renvoyée en formation collégiale pour jugement, après examen des moyens fondés sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300435(TA106-2300435)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de l'association Guyane Nature Environnement (GNE) visant à obtenir la communication intégrale de relevés d'observations et de constats d'inspection de la police des mines, sans occultation des noms des agents, des références de dossiers et des autorités destinataires. Le tribunal a jugé que ces informations, bien que relevant du droit d'accès aux documents administratifs et aux informations environnementales, pouvaient être légalement occultées. La solution retenue est le rejet de la requête de l'association GNE, le préfet de la Guyane étant fondé à appliquer les exceptions prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'environnement pour protéger la sécurité des agents et le bon fonctionnement du service public.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2300029(TA106-2300029)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une sanction disciplinaire de mise à pied de trois jours avec suspension de rémunération, prononcée par le chef d'établissement de la direction des services de la navigation aérienne. Le requérant invoquait notamment l’absence de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits, en l’occurrence des menaces physiques proférées par l’agent, était établie et que la sanction était proportionnée, en application de l’article 25 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 121-1 du code général de la fonction publique) et du décret n° 2002-1259 du 9 octobre 2002.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300030(TA106-2300030)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, professeure affectée en Guyane depuis 2018, qui contestait le refus de l’administration de lui verser les deux premières fractions de l’indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les conditions transitoires de l’article 10 du décret du 26 avril 2022 étaient discriminatoires en instaurant un traitement différent selon la date d’affectation. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents affectés avant et après le 1er septembre 2021, fondée sur une condition de résidence antérieure, n’était pas discriminatoire car elle reposait sur une différence de situation objective en lien avec l’objet de l’indemnité. La requête a donc été rejetée sur le fondement des décrets n° 2013-314 du 15 avril 2013 et n° 2022-704 du 26 avril 2022.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300031(TA106-2300031)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, professeur affecté en Guyane depuis 2018, qui contestait le refus partiel de l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant soutenait que l'article 10 du décret du 26 avril 2022, réservant certaines fractions aux agents affectés entre 2017 et 2021, était discriminatoire. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur la date d'affectation, était justifiée par l'objectif de régularisation des situations antérieures et n'était pas contraire au principe d'égalité. La décision a été rendue sur le fondement des décrets n° 2013-314 du 15 avril 2013 et n° 2022-704 du 26 avril 2022.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300032(TA106-2300032)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, professeur affecté en Guyane depuis 2018, contestant le refus implicite de l’administration de lui verser les trois premières fractions de l’indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le recteur ayant accordé la troisième fraction en cours d’instance. Sur le fond, le requérant invoquait une discrimination entre agents selon leur date d’affectation, en raison des conditions posées par l’article 10 du décret du 26 avril 2022 modifiant le décret n° 2013-314 du 15 avril 2013. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application de ces décrets relatifs à l’indemnité de sujétion géographique.

12 décembre 2024Résumé IA
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