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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, dans un délai d’un mois, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches de l’intéressé (depuis septembre 2022) et de sa situation familiale (marié à une compatriote en situation régulière, père de trois enfants nés en France). La solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, en l’absence de plages horaires disponibles en ligne. Les conclusions accessoires de M. B au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant guyanien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressé et de sa situation familiale, et que la mesure était utile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois. Les conclusions de M. B au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant surinamais, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2022 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a ordonné la fixation d’un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la scolarisation de l’intéressé et de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne constituait un dysfonctionnement justifiant l'intervention du juge des référés. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de la présence en France de sa compagne française et de leur fille, née en 2015 et de nationalité française.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. A, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, une provision de 3 000 euros pour les préjudices subis du 8 décembre 2022 au 30 novembre 2023. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, en raison de conditions de détention contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale (manque d'espace, absence d'intimité sanitaire, défauts d'hygiène et de salubrité). La somme a été accordée avec intérêts au taux légal à compter du 22 décembre 2023 et capitalisation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation familiale et privée du requérant, notamment la présence de son épouse en situation régulière et handicapée, et de ses trois enfants scolarisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant dominicain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France depuis 2018, ni de la réalité des liens familiaux allégués, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas caractérisée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. E B, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que M. E B avait formé un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile contre le rejet de sa demande d'asile, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français en vertu des articles L.542-1 et L.542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a fixé Haïti comme pays de destination de la reconduite à la frontière de M. D, ressortissant haïtien placé en rétention. Le juge retient que la situation de violence généralisée en Haïti expose l'intéressé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision souligne que le préfet n'a pas contesté ce risque, se bornant à invoquer une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du risque d'éloignement immédiat. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ne justifiant pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ni d'une intégration stable. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant guyanien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que son éloignement était imminent. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H D. Ce dernier contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui interdisant d'embarquer pour cinq jours depuis l'aéroport de Cayenne, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a considéré que la mesure, prise dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, relevait du pouvoir de police générale du préfet et devait concilier ordre public et libertés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, le juge estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D E. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef pour une durée de cinq jours, estimant que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, liberté individuelle, liberté professionnelle et artistique) et était discriminatoire. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir est une liberté fondamentale, mais que le préfet dispose d'un pouvoir de police administrative pour lutter contre le trafic de stupéfiants, et a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée au regard de l'ordre public. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et l'atteinte n'étant pas manifestement illégale, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B. Ce dernier contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui interdisant d'embarquer pour cinq jours à l'aéroport de Cayenne, mesure prise dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, n'avait pas subi d'atteinte grave et manifestement illégale, la mesure étant justifiée par les nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police générale du préfet et la conciliation entre l'ordre public et les libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef pour cinq jours, mesure prise dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, peut être limitée par des mesures de police administrative nécessaires et proportionnées à la préservation de l'ordre public. Il a estimé que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté, compte tenu des circonstances locales et de la durée limitée de l'interdiction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. Marquis et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de récépissés de demande de titre de séjour postérieurs à l'arrêté contesté avait privé la mesure d'éloignement d'un effet immédiat et grave sur la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié de récépissés de demande de séjour postérieurs à l'arrêté contesté, ce qui neutralisait l'urgence invoquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté n'a pas été ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A E, ressortissante dominicaine, tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de la situation de mère de trois enfants dont deux nés en France, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la délégation de signature régulière et de la motivation suffisante de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant la suspension.