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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 140/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201786(TA106-2201786)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la suspension temporaire de son agrément par la collectivité territoriale de la Guyane. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, tenant à des suspicions de comportements inadaptés envers un enfant accueilli, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la suspension pour quatre mois. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-2 et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le principe de protection de l'enfance.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201780(TA106-2201780)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201779(TA106-2201779)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de Mme B A, assistante familiale, qui sollicitait la condamnation de la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) pour des préjudices matériels et moraux consécutifs à une suspension d'agrément intervenue le 25 février 2022. Le tribunal a jugé que la suspension, prise sur le fondement de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entachée de faute, la requérante n'ayant pas établi de lien de causalité direct entre cette mesure et les préjudices allégués. La solution retenue écarte toute responsabilité de la CTG, en l'absence d'illégalité fautive ou de préjudice indemnisable.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2201644(TA106-2201644)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la Communauté de Communes des Savanes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 19 février 2021 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que l'avis du conseil médical unique, bien que succinct, était suffisamment motivé et que les délais de saisine et de décision n'étaient pas entachés d'irrégularité. Il a également estimé que l'arrêté attaqué était motivé et que l'accident, survenu après la réception d'un courriel professionnel, ne présentait pas de lien direct avec le service, excluant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l'administration ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et le code général de la fonction publique.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2201639(TA106-2201639)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 septembre 2021 plaçant M. B, agent de la Collectivité territoriale de Guyane, en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 1er octobre 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté était entaché d'une erreur de droit, car M. B n'avait pas épuisé ses droits à congé de longue durée, prolongés jusqu'au 31 mars 2022, avant d'être placé en disponibilité. En revanche, les conclusions dirigées contre le courriel du 22 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, ce courriel étant dépourvu de caractère décisoire. La décision a été fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de longue durée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201408(TA106-2201408)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G, adjoint technique territorial, qui contestait son affectation du collège Paule Berthelot au lycée Léopold Elfort. Le tribunal a jugé que cette mesure d'affectation, prise dans l'intérêt du service en raison de relations conflictuelles, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, validant la délégation de signature et la qualification de la décision comme mesure d'ordre intérieur. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201413(TA106-2201413)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A de trois requêtes en décharge d’obligations de payer résultant de saisies administratives à tiers détenteur (SATD) pour des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux des années 2012 à 2015. Le requérant invoquait la prescription des créances fiscales. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables, car le moyen tiré de la prescription de l’action en recouvrement n’avait pas été soulevé dans le cadre de la réclamation préalable obligatoire adressée à l’administration, en méconnaissance des articles R*281-1 et R.281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les demandes de M. A ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201684(TA106-2201684)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné une requête collective de 29 personnes physiques et d'une association (Stik) demandant l'annulation de décisions de rejet de cession domaniale du 10 décembre 2021, concernant des parcelles issues de la division d'une même parcelle domaniale à Kourou. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que le lien entre les requérants et les décisions attaquées était suffisant pour admettre la recevabilité de la requête collective. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201708(TA106-2201708)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201712(TA106-2201712)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A de trois requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises en 2022 et 2023 pour recouvrer des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux des années 2012 à 2015. Le requérant invoquait la prescription de ces créances fiscales. Le tribunal a relevé un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de ce moyen, car la prescription de l'action en recouvrement doit être soulevée dans le cadre d'une réclamation préalable à l'administration dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément aux articles R*281-1 et R.281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les parties n'ayant pas présenté d'observations sur ce point, les requêtes sont irrecevables.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201817(TA106-2201817)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui accorder une servitude de passage sur la parcelle AO 253, relevant du domaine privé de l’État. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que l’octroi ou le refus d’une telle servitude constitue un acte de pure gestion du domaine privé, relevant de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, la parcelle n’étant ni affectée à l’usage direct du public ni à un service public. Les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais ont également été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201847(TA106-2201847)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII, sur lequel s'est fondé le préfet, était suffisant et que la requérante n'apportait pas d'éléments médicaux nouveaux démontrant que son état de santé ne pouvait être pris en charge en Haïti. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300064(TA106-2300064)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 25 septembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention du prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant sans examiner les autres griefs.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300068(TA106-2300068)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme B une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’en mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2301216(TA106-2301216)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la commune de Matoury de son jugement du 21 juillet 2022. Ce jugement enjoignait à la commune de délivrer un certificat d'urbanisme à Mme B et de lui verser 1 200 euros. En l'absence de mesures d'exécution, le tribunal a réitéré ces injonctions, en les assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La commune a également été condamnée à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301502(TA106-2301502)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A de trois requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises en 2022 et 2023 pour recouvrer des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux des années 2012 à 2014. Le requérant invoquait la prescription de ces créances fiscales. Le tribunal a relevé un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de ce moyen, car la prescription de l'action en recouvrement doit être invoquée dans le cadre de la réclamation préalable obligatoire, dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément aux articles R*281-1 et R.281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les parties n'ayant pas présenté d'observations sur ce point, les requêtes sont irrecevables.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401555(TA106-2401555)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle le centre hospitalier de Cayenne avait radié M. B des cadres pour abandon de poste. La condition d'urgence a été reconnue car la décision privait le requérant de tout revenu. Surtout, un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la mesure, la mise en demeure préalable n'ayant pas été régulièrement notifiée à l'intéressé avant le prononcé de la radiation, en méconnaissance des règles applicables aux agents publics.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401539(TA106-2401539)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a retiré le titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préfectorale préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu pour créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2401493(TA106-2401493)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne saturée et de l'absence de réponse à ses courriers postaux, malgré des démarches entreprises depuis 2022. Le juge a considéré que la situation privée et familiale de l'intéressée, ainsi que l'ancienneté de ses tentatives, caractérisaient une urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401516(TA106-2401516)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis juillet 2022, de sa situation familiale et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La demande subsidiaire visant à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été rejetée comme irrecevable.

26 novembre 2024Résumé IA
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