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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 142/383

DécisionREJETE

N° TA106-2401453(TA106-2401453)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, alors que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401451(TA106-2401451)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à une ressortissante haïtienne afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 pour obtenir un rendez-vous, ce qui caractérisait une situation d’urgence et d’utilité. Le juge a accordé un délai d’un mois pour l’exécution de cette mesure, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401383(TA106-2401383)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors que la préfecture avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201839(TA106-2201839)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Octopussy d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés d’un montant de 1 112 750 euros. Après l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 24 octobre 2024. Le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées, faute de justifier de frais exposés.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401511(TA106-2401511)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l’ordre normal d’examen des demandes, alors qu’une procédure alternative par courrier postal était disponible. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2401104(TA106-2401104)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Aluguy d’une requête contestant des décisions du centre hospitalier Andrée Rosemon relatives à des pénalités de retard et à l’exécution de prestations, et demandant des indemnités. La société s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de procédure présentée par la société.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301958(TA106-2301958)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice refusant sa mutation lors de la campagne de mobilité 2023 des conseillers pénitentiaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401514(TA106-2401514)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, car la délivrance des certificats relève du ministre de l'intérieur, l'ANTS n'étant chargée que de leur édition. La condition prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401471(TA106-2401471)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, alors que la préfecture a mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La décision rappelle que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401495(TA106-2401495)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante, entrée en France en 2018 et n'ayant entamé ses démarches qu'en 2024, ne justifiant d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401479(TA106-2401479)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant d'obtenir un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais pas pour une première demande en l'absence d'éléments spécifiques. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux frais d'instance.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401580(TA106-2401580)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH) n’étaient ni graves ni manifestement illégales, faute de preuves suffisantes de l’ancienneté du séjour ou de la nécessité d’un suivi médical régulier. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401480(TA106-2401480)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la présidente de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane refusant de rétablir la rémunération de Mme A et de procéder à son licenciement pour inaptitude physique. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la situation financière et psychologique difficile de la requérante privée de salaire depuis janvier 2024, et un doute sérieux sur la légalité du refus, l’employeur n’ayant pas respecté les obligations découlant du statut du personnel des chambres des métiers et de l’artisanat et de l’avis d’inaptitude du médecin du travail. Il a enjoint à la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane de rétablir le versement du salaire de Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401477(TA106-2401477)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) de Guyane refusant à l'Hôpital privé Saint-Gabriel l'autorisation d'exploiter un équipement lourd de radiologie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante se bornant à des affirmations générales sur la dégradation de l'offre de soins sans apporter d'éléments concrets. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401561(TA106-2401561)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C A alias B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'intéressé, qui allègue être arrivé en France avant l'âge de 13 ans et bénéficier d'un suivi médical, n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté et de la continuité de son séjour ni de la réalité des liens familiaux invoqués. En conséquence, l'atteinte portée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la même Convention) n'a pas été jugée grave ni manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2301819(TA106-2301819)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B. Lagrichi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de réexaminer sa demande de bénéfice de la procédure transitoire pour exercer la médecine cardiovasculaire en France. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 30 octobre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401268(TA106-2401268)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait une remise gracieuse de sa dette auprès de la caisse des allocations familiales. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401506(TA106-2401506)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement dans le cadre du droit au logement opposable. La requête a été jugée tardive, car déposée le 4 novembre 2024, alors que le délai de recours de quatre mois expirait le 29 juillet 2024, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation du 9 octobre 2023 mentionnait clairement les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401531(TA106-2401531)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de son séjour et son lien de filiation avec ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401423(TA106-2401423)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes, malgré l'existence d'une procédure alternative de dépôt par courrier postal. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour et non pour les premières demandes.

13 novembre 2024Résumé IA
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