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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les craintes de traitements inhumains et dégradants en cas de retour au Maroc, invoquées par le requérant sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayées pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale aux articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques en cas de retour au Maroc, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision relative à un titre de séjour, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas présenté une requête conforme aux articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits et moyens et de production de l’acte attaqué. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, M. A n’ayant fait état d’aucune circonstance particulière justifiant d’obtenir un rendez-vous sans respecter l’ordre d’examen des demandes. La décision rappelle que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l’urgence n’est pas présumée pour une première demande.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle n’est entrée en France qu’en 2017 et n’a entrepris ses démarches qu’en 2023. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence n’est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le paiement de sommes dues au titre de son changement d’échelon par la commune de Matoury. La requête a été jugée irrecevable car prématurée : la demande préalable de l’intéressée, datée du 15 octobre 2024, n’avait pas encore donné lieu à une décision explicite ou implicite de l’administration à la date de l’ordonnance. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l’absence de décision attaquable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de séjour du préfet de la Guyane du 13 décembre 2021. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable du 9 juin 2023 au 8 juin 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d'un récépissé n'ayant pas abrogé l'arrêté contesté. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré d'erreurs de fait n'était pas établi et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancrée en France.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er mars 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, motif pris de ce que l’intéressée s’était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 21 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier Andrée Rosemon, qui sollicitait une indemnité de 40 500 euros pour préjudice moral. La requérante invoquait une faute inexcusable de l'employeur et une carence fautive dans l'aménagement de son poste de travail, suite à un accident de trajet. Le tribunal a jugé que le fondement de la faute inexcusable, tiré de l'article L. 452-1 du code de la sécurité sociale, est inopérant pour les agents publics titulaires. Il a également écarté le moyen de carence fautive, sans le développer dans l'extrait fourni, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Kourou à la SCI Mya pour un bâtiment mixte. En cours d’instance, le permis a été retiré par un arrêté municipal du 22 septembre 2023, devenu définitif, ce qui a privé d’objet les conclusions des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Il a rejeté les conclusions de la SCI Mya au titre des frais de justice et a condamné la commune de Kourou à verser 1 500 euros aux époux F et 1 500 euros aux époux E sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'une majoration de 10% pour retard de paiement de l'impôt sur le revenu 2020. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration, fondée sur les articles 1730 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que M. B, qui n'établissait pas être dans l'impossibilité de payer par suite de gêne ou d'indigence, ne pouvait se prévaloir de sa seule bonne foi pour obtenir la remise gracieuse de la majoration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de diverses impositions (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, taxe d'habitation) des années 2007 à 2012, en invoquant la prescription de l'action en recouvrement sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rappelé que la contestation de la prescription doit être soulevée dans un délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du même code. En l'espèce, la solution retenue dépendra de l'appréciation de la régularité de la notification des actes de poursuite antérieurs et de leur effet interruptif de prescription.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant les saisies administratives à tiers détenteurs pratiquées pour le recouvrement de dettes de taxe foncière dues par une société civile immobilière (SCI) dont elle est associée. La requérante soutenait notamment que la société n’avait pas été préalablement poursuivie, que sa part de capital n’avait pas été prise en compte et que les poursuites étaient prescrites. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, en se fondant sur les articles 1858 du code civil et R. 281-5 du livre des procédures fiscales, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que certaines conclusions étaient irrecevables faute de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 30 mai 2022 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa longue résidence en France depuis 2001, de son insertion professionnelle et de sa vie familiale. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus oral d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui équivalait à un enregistrement de sa demande. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C B, ressortissant brésilien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que l'intéressé, entré en France à l'âge de sept ans, y résidait de manière continue, était inséré professionnellement et vivait en concubinage, et que ses condamnations pénales ne suffisaient pas à justifier le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.