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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 145/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201377(TA106-2201377)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité bénéficiant d'une délégation et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'état de santé.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2201410(TA106-2201410)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le préfet a produit un récépissé de carte de séjour délivré au requérant postérieurement à la requête, valable jusqu'au 31 janvier 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance abrogeait implicitement l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il a mis à la charge de l'État le versement de 900 euros à l'avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201483(TA106-2201483)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201653(TA106-2201653)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201485(TA106-2201485)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens (défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401428(TA106-2401428)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace grave pour l'ordre public. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401433(TA106-2401433)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les éléments invoqués par le préfet, comme une inscription au fichier des antécédents judiciaires, ne suffisaient pas à établir une menace actuelle pour l'ordre public, et a relevé les attaches familiales et professionnelles solides de l'intéressé en Guyane.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401013(TA106-2401013)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Saint-Laurent du Maroni à verser à la société Ax Vert Clôtures une provision de 4 839,89 euros. Cette somme correspond aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros, dus en raison du retard de paiement d'une facture de marché public. Le tribunal a appliqué les articles L. 2192-13, R. 2192-31 et D. 2192-35 du code de la commande publique, constatant que la commune n'avait pas contesté l'obligation.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401494(TA106-2401494)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, vétérinaire à l’abattoir de Cayenne, qui demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 31 août 2024. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 30 octobre 2024, était dépourvue d’objet et irrecevable, le contrat étant déjà expiré, ce qui rendait impossible toute mesure de suspension ou de maintien provisoire des relations contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience lorsque la demande est manifestement irrecevable ou mal fondée.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401297(TA106-2401297)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du procès-verbal du conseil médical départemental du 14 décembre 2023. Le juge a estimé que ce procès-verbal constitue une simple mesure préparatoire, insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401151(TA106-2401151)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401298(TA106-2401298)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’une requête en interprétation de son jugement du 15 février 2024, au motif que celui-ci serait obscur quant à l’obligation pour l’administration de lui verser un rappel de traitement. Le tribunal rappelle qu’un tel recours n’est recevable que si la décision est effectivement obscure ou ambiguë. Constatant que le jugement initial rejetait explicitement les conclusions à fin d’injonction, il estime qu’aucune obscurité ne subsiste. Par conséquent, la requête, manifestement irrecevable, est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2401163(TA106-2401163)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, ce qui la maintenait en situation irrégulière et l'exposait à une mesure d'éloignement, malgré son mariage avec un ressortissant français. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401368(TA106-2401368)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés persistantes de l'intéressé à obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis août 2023, de sa situation familiale (présence de sa mère en situation régulière) et de son parcours scolaire en France. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sans que la mesure ne fasse obstacle à une décision administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401284(TA106-2401284)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane (FO-CTG) tendant à la condamnation de la Collectivité territoriale de Guyane à lui verser une indemnité de 20 000 euros et à des mesures de protection de la liberté syndicale. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le syndicat n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et n'a pas respecté l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du même code. Malgré une demande de régularisation, le syndicat n'a pas remédié à ces vices. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401371(TA106-2401371)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, malgré un délai de traitement de plusieurs mois. La décision souligne que le préfet a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401373(TA106-2401373)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés persistantes d'accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation professionnelle stable de l'intéressé (CDI). La demande d'astreinte et les frais de justice ont été rejetés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401379(TA106-2401379)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'ancienneté de la demande de rendez-vous (mars 2023), car les circonstances personnelles invoquées (mariage, enfant mineur) ne justifiaient pas une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rappelle que l'administration a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401380(TA106-2401380)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, alors que sa demande était en cours de traitement depuis plusieurs mois. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par l’intéressé. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401382(TA106-2401382)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'ancienneté de sa demande (août 2023), car l'intéressée n'a justifié d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
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