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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 147/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401470(TA106-2401470)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 30 octobre 2024, a rejeté la requête de la société LGA Concept qui sollicitait l'autorisation de commencer des travaux de construction. Le juge a estimé que ce litige, portant sur des relations de droit privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401469(TA106-2401469)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence reconnue, la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales invoquées.

26 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401459(TA106-2401459)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de M. B était dilatoire et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401461(TA106-2401461)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou au droit à un recours effectif. Il a relevé que la demande de réexamen d'asile de M. A n'était pas recevable et que l'intéressé ne justifiait d'aucune circonstance particulière empêchant son éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2301060(TA106-2301060)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 23 décembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait retiré l'habilitation sanitaire de M. A, vétérinaire. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R.203-15 du code rural et de la pêche maritime n'avait pas été respectée, car M. A n'avait pas été informé de la mesure de retrait envisagée et n'avait pas été mis à même de présenter ses observations. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301529(TA106-2301529)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par une ressortissante haïtienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2022 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de demande d’asile valable jusqu’en mars 2025, ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes. Cette solution repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2301591(TA106-2301591)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant le refus de séjour du préfet de la Guyane du 13 juin 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, abrogeant ainsi l’arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301596(TA106-2301596)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025, ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur le fond, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301684(TA106-2301684)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments invoqués par la requérante ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301740(TA106-2301740)

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal estime que ces décisions portent une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur fille née en 2019. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour, puis un titre de séjour.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401364(TA106-2401364)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Samsic Sécurité Guyane, qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage pour le centre spatial guyanais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des obligations de publicité, d’allotissement et d’égalité de traitement, étaient inopérants ou infondés, car la procédure contestée n’était pas soumise aux dispositions du code de la commande publique invoquées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401416(TA106-2401416)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant péruvien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments de scolarité et de résidence continue produits par le requérant.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401454(TA106-2401454)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière, notamment au regard de sa situation personnelle et de l'absence de démarches antérieures récentes. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais pas pour une première demande sans éléments spécifiques.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201654(TA106-2201654)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par le Groupement Européen Odyssea Tourisme Durable et Croissance Bleue et Verte d’une demande de condamnation de la commune de Cayenne à lui verser 22 428 euros au titre de prestations impayées, exécutées dans le cadre d’un marché public conclu en mars 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours contentieux n’avait pas expiré. Sur le fond, il a fait droit à la demande, en application des stipulations contractuelles et des dispositions du code de la commande publique, et a condamné la commune à verser la somme due, assortie des intérêts moratoires à compter de la réception de la demande préalable.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201687(TA106-2201687)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) du 22 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale et forfaitaire, ainsi que contre les titres de perception émis le 19 octobre 2022 pour un total de 30 000 euros. Le requérant contestait la légalité des titres de perception pour défaut de signature et l’existence d’une erreur de fait, soutenant ne pas avoir employé les deux ouvriers surinamais en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les titres de perception étaient irrecevables faute de réclamation préalable, et que le moyen tiré de l’erreur de fait n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301562(TA106-2301562)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 16 novembre 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de la régularité du séjour de sa mère en France et qu'elle pouvait poursuivre sa vie privée et familiale hors de France, notamment en Haïti. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2301609(TA106-2301609)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant surinamais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus de séjour et la mesure d'éloignement portent une atteinte excessive à la vie privée et familiale de M. A. Cette appréciation tient compte de la durée de son séjour régulier en France (environ 15 ans), de son arrivée à l'âge de 10 ans, de sa situation familiale (fils français, fratrie en situation régulière) et de son insertion professionnelle.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301622(TA106-2301622)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 4 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté conforme aux articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de ses attaches familiales hors de France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301632(TA106-2301632)

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal juge que l’interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des articles L.612-6, L.612-10 et L.613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L.423-23 du CESEDA, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son entrée irrégulière, de sa situation familiale précaire et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301635(TA106-2301635)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi en plein contentieux par Mme A, contestant une décision de l'OFII du 9 juin 2023 lui imposant une contribution spéciale de 18 850 € (article L.8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire de 11 150 € (ancien article L.822-2 du CESEDA) pour l'emploi présumé de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence, motivation, droits de la défense) que sur le bien-fondé, en jugeant que la matérialité de l'emploi d'au moins un travailleur sans titre était établie. Il a également écarté la demande de minoration de la contribution spéciale, estimant que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une réduction. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

24 octobre 2024Résumé IA
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