LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 149/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401443(TA106-2401443)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et le droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401300(TA106-2401300)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la convocation de l'intéressé à un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande ne constitue pas une décision faisant grief et rend ses conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de procès ont également été rejetées.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401321(TA106-2401321)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait la procédure de passation de deux marchés publics de conception et réalisation d'œuvres d'art (1% artistique) pour des établissements scolaires, invoquant notamment des vices de procédure, un manque de transparence et une méconnaissance des principes d'égalité et de libre concurrence. Le tribunal a considéré que M. C ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct à agir, le rendant irrecevable à contester les marchés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401442(TA106-2401442)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé et de l'imminence de son éloignement. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis l'âge de treize ans et de ses attaches familiales sur le territoire.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401426(TA106-2401426)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Palenque" pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant étant liées à une fermeture volontaire antérieure et non à la décision contestée. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'agression par balle survenue dans l'établissement le 9 juin 2024 justifiant, au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, une mesure de fermeture pour préserver l'ordre public.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401358(TA106-2401358)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis par le référé subsidiaire de l’article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n’est pas établi. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA106-2201582(TA106-2201582)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une requête en annulation pour excès de pouvoir d’un titre de perception émis par la Direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour un indu sur rémunération. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401431(TA106-2401431)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens suffisamment intenses avec ses enfants ou d'une intégration en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401313(TA106-2401313)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision du 8 juillet 2024 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401320(TA106-2401320)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante haïtienne. La requête est jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours en annulation ayant été introduit le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 4 avril 2024. Aucune demande d'aide juridictionnelle n'ayant été présentée dans ce délai, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401306(TA106-2401306)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A C, ressortissant dominicain, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute sérieux est fondé sur un vice de procédure (absence de saisine préalable des services compétents avant la consultation du fichier des antécédents judiciaires) et sur une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour en France (14 ans), de l'activité professionnelle et des liens familiaux (père de trois enfants français).

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401356(TA106-2401356)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300312(TA106-2300312)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2023 lui interdisant d'embarquer sur un aéronef pour cinq jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401329(TA106-2401329)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Guyane. Celle-ci demandait d'enjoindre à son employeur de prendre une décision sur son licenciement pour inaptitude physique et de rétablir son salaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201537(TA106-2201537)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, brigadière de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 12 octobre 2021, devenue définitive. En l'absence de changement de circonstances, le délai de recours contentieux de deux mois n'avait pas été rouvert, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201529(TA106-2201529)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un gardien de la paix, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 28 novembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le requérant n'a pas contesté la décision initiale dans les délais, rendant son recours tardif.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201528(TA106-2201528)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 28 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 septembre 2021, devenue définitive le 29 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201522(TA106-2201522)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un major de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, les décisions implicites de rejet de ses demandes antérieures étant devenues définitives. La décision explicite de rejet du 16 août 2022 a été considérée comme confirmative, ne rouvrant pas les délais de recours. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201517(TA106-2201517)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardien de la paix, qui demandait l’annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. La requérante avait saisi l’administration le 26 juillet 2021, et le silence gardé pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 26 septembre 2021, devenue définitive le 29 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 4°, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201508(TA106-2201508)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive le 4 décembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
← Précédent146147148149150151152Suivant →Page 149/383
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions