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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la caisse générale de sécurité sociale (CGSS) de la Guyane à lui verser le bénéfice d’un contrat d’aide à l’installation des médecins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, condition nécessaire pour saisir le juge d’une demande indemnitaire en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit cette demande préalable ni prouvé son dépôt. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de l’administration fiscale. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande et n’avait pas démontré l’urgence requise pour une procédure de référé-liberté. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Requête de Mme B, ressortissante dominicaine, devant le juge des référés du Tribunal Administratif de la Guyane pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de rendez-vous en préfecture en vue d'une première demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête, estimant que la requérante ne justifie pas de démarches personnelles suffisantes avant sa saisine et que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 13 440 euros au titre de la quote-part de loyer due par l’administration pour une convention d’occupation précaire, sur la période du 12 septembre 2020 au 1er septembre 2022. En défense, le préfet a fait valoir que la somme de 14 664,25 euros, incluant les intérêts, avait été versée au requérant le 15 mars 2024. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à un ressortissant équatorien afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs en France). La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par l'association Guyane nature environnement d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d'une étude de l'INRAE sur la biomasse liquide en Guyane. Après avoir introduit sa requête, l'association s'est désistée purement et simplement de celle-ci. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d’obtenir rapidement ce rendez-vous, ses dernières démarches remontant à 2021. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par le demandeur.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle n’avait entrepris des démarches qu’en 2023. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence n’est pas présumée et doit être démontrée par l’intéressé.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches de l’intéressé (courrier resté sans réponse depuis août 2022) et de sa situation familiale. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2022 et d'une situation familiale (enfants scolarisés) rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à quatre courriers recommandés caractérisait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans toutefois l'assortir d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A C, ressortissante équatorienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis juillet 2022 et d'une situation privée et familiale rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a considéré que l'absence de rendez-vous, malgré l'ancienneté des demandes et l'absence de réponse de l'administration, caractérisait une urgence. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis mars 2022) et de sa situation familiale (enfants nés et scolarisés en France). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en l'absence de plages horaires disponibles en ligne. Aucune astreinte n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mutation dans le cadre du mouvement polyvalent de 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’il s’agissait d’une première demande et que l’administration avait mis en place une procédure alternative de dépôt par courrier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui demandait une injonction au recteur pour obtenir un rendez-vous de carrière. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car elle ne comportait que des conclusions à fin d'injonction, sans tendre à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande, malgré l'existence de difficultés d'accès aux rendez-vous en ligne. La décision souligne que le préfet a mis en place une alternative par courrier postal et que M. B, entré en France en 2016, n'a entrepris des démarches de régularisation qu'en 2024.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa candidature au 3ème concours d'attaché territorial. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire de l'administration, seules voies de droit ouvertes devant le juge administratif. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il ne pouvait ni adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane avait retiré, le 4 octobre 2024, sa décision du 7 juin 2024 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de Mme A. Ce retrait a rendu sans objet les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cette décision et du rejet de son recours gracieux. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante dominicaine. Cette solution a été retenue car le préfet de la Guyane avait, postérieurement à l'introduction de la requête, abrogé les arrêtés litigieux du 25 octobre 2024. Le juge a également admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.