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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadière de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 8 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 8 septembre 2021, devenue définitive le 10 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, major de police, qui demandait l’annulation de la décision du 16 août 2022 rejetant sa demande de prise en charge des frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 3 septembre 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 novembre 2021, devenue définitive le 4 janvier 2022. La décision expresse ultérieure du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du même code, ainsi que des articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 9 août 2024, restée inexécutée. Constatant que le préfet de la Guyane n'avait pas délivré la convocation initialement ordonnée pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de délivrer un nouveau rendez-vous sous sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 5 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 septembre 2021, devenue définitive. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n'a pas rouvert le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en raison de sa tardiveté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge des frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, purement confirmative, n’a pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, major de police, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était confirmative d’une décision implicite de rejet née le 5 septembre 2021, devenue définitive le 9 novembre 2021. En l’absence de changement de circonstances, cette décision n’a pas rouvert le délai de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, brigadière de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 21 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative et intervenue sans changement de circonstances, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en raison de sa tardiveté manifeste.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée du 16 août 2022 était confirmative d'une décision implicite de rejet née le 21 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours n'a pas été rouvert.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La juridiction a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 30 octobre 2021, faute de réponse de l'administration à sa demande initiale du 30 août 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, brigadière de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 9 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 septembre 2021, devenue définitive le 11 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4°, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, brigadière de police, qui demandait la prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision expresse de rejet du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 22 septembre 2021, devenue définitive. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'avait pas été rouvert.
Requête d’un brigadier de police (M. B) contestant le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête comme manifestement irrecevable. La décision attaquée du 16 août 2022 est jugée confirmative d’une décision implicite de rejet née le 8 septembre 2021, devenue définitive le 9 novembre 2021, sans changement de circonstances. Le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du code de justice administrative) n’était donc plus ouvert.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 2 octobre 2021, devenue définitive le 3 décembre 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'avait pas été rouvert. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, une agente publique, qui demandait l’annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d’une décision implicite de rejet née le 19 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que les règles d’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, agent public, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 21 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, intervenue postérieurement, a été jugée purement confirmative de cette décision implicite et n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-2 du même code, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était confirmative d'une précédente décision implicite de rejet née le 14 septembre 2021, devenue définitive le 16 novembre 2021, faute de recours dans le délai de deux mois. En l'absence de changement de circonstances, cette nouvelle décision n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal constate que la décision attaquée du 16 août 2022 est purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 8 octobre 2021, devenue définitive le 9 décembre 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours formé en novembre 2022 est donc tardif et manifestement irrecevable. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier de police, qui demandait l’annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d’une décision implicite de rejet née le 23 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, le délai de recours n’a pas été rouvert. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadier de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que sa demande initiale du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier de police, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 8 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse du 16 août 2022, notifiée postérieurement, a été jugée purement confirmative et n’a pas rouvert le délai de recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.