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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadière de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requérante avait formé un recours contre une décision expresse de rejet du 16 août 2022, mais celle-ci était purement confirmative d’une décision implicite de rejet née le 12 septembre 2021, devenue définitive le 16 novembre 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n’était plus ouvert.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge des frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 9 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n’a pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D, un gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 23 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 septembre 2021, devenue définitive le 25 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, major de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 5 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 septembre 2021, devenue définitive. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de la décision du 16 août 2022 rejetant sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 24 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 octobre 2021, devenue définitive le 27 décembre 2021. La décision expresse du 16 août 2022 étant purement confirmative de cette décision implicite, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de l'examiner au fond.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, major de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande du 29 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 29 septembre 2021, devenue définitive le 30 novembre 2021. La décision expresse du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 29 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive. La décision explicite de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadier-chef de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requérante avait saisi l'administration le 2 août 2021, et le silence gardé pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive le 6 décembre 2021. La décision explicite de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative de cette décision implicite, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 4°, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande du 5 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 septembre 2021, devenue définitive le 8 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire et le versement des sommes correspondantes. Le tribunal constate que l'administration avait déjà implicitement rejeté ses demandes antérieures, et que la décision explicite du 16 août 2022 était purement confirmative, n'ayant pas rouvert le délai de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête est jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 7 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le requérant n'a pas contesté la décision initiale dans les délais, rendant son recours tardif.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive le 6 décembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative de cette décision implicite, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel de la police nationale, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 23 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 septembre 2021, devenue définitive le 24 novembre 2021. La décision expresse du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 8 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 8 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n'a pas rouvert le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 8 septembre 2021, devenue définitive. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'avait pas été rouvert.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 9 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 septembre 2021, devenue définitive le 11 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 27 octobre 2022, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas pendant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 12 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 septembre 2021, devenue définitive le 16 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative en l'absence de changement de circonstances, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 24 octobre 2022, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4°, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que la demande initiale de l'agent, datée du 19 juillet 2021, avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 22 septembre 2021, devenue définitive le 24 novembre 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'était donc pas rouvert.