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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 154/383

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201538(TA106-2201538)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, capitaine de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était confirmative d'une décision implicite de rejet née le 5 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a considéré que le délai de recours n'avait pas été rouvert.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201536

(TA106-2201536)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadière-cheffe de la police aux frontières, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que sa demande initiale du 15 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 septembre 2021, devenue définitive le 17 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative en l'absence de changement de circonstances, n'a pas rouvert le délai de recours. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, a donc été rendue sans invitation préalable à régulariser.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201535(TA106-2201535)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 11 octobre 2021, devenue définitive le 13 décembre 2021. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'était donc plus ouvert. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201534(TA106-2201534)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 8 septembre 2021, devenue définitive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'était plus ouvert. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201507(TA106-2201507)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, brigadière de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée du 16 août 2022 était confirmative d'une décision implicite de rejet née le 12 septembre 2021, devenue définitive le 16 novembre 2021. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'était plus ouvert.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201506(TA106-2201506)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 23 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401353(TA106-2401353)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait déjà obtenu une convocation en préfecture en 2024 et n'avait pas démontré avoir renouvelé ses démarches depuis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401406(TA106-2401406)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant dominicain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA106-2301583(TA106-2301583)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution, sous astreinte, de deux décisions antérieures (ordonnance du 16 novembre 2018 et jugement du 1er avril 2021) annulant le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident et condamnant l'État à des frais. Le ministre de la justice a justifié en cours d'instance avoir versé les sommes dues, reconnu l'imputabilité au service par une décision du 4 avril 2024, et régularisé la situation financière de la requérante. Constatant que l'ensemble des mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400139(TA106-2400139)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Comité territorial de rugby de la Guyane (CTRG) de lui communiquer divers documents administratifs (comptes, procès-verbaux, budgets, etc.) pour plusieurs saisons. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CTRG, estimant que la simple proposition de consultation sur place ne satisfaisait pas la demande de M. A, qui souhaitait obtenir une reproduction des documents. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201884(TA106-2201884)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SARL Sofidel, qui demandait le dégrèvement de la taxe sur les ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019, 2020 et 2021. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2019, faute de preuve d'une réclamation préalable dans les délais légaux. Pour les années 2020 et 2021, la demande a été rejetée au fond, le tribunal considérant que la Communauté de Communes du Centre Littoral avait valablement décidé, par délibération du 23 septembre 2008, de lever la TEOM sur l'ensemble de son territoire, y compris dans les zones non desservies. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2400307(TA106-2400307)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société EOS France d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 29 mai 2023, qui enjoignait à la direction régionale des finances publiques de la Guyane de lui délivrer un état sur formalités et un commandement valant saisie, et de lui verser 1 200 euros. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a enjoint à l'administration de procéder à ces délivrances et au paiement sous un mois, sous astreinte définitive de 100 euros par jour de retard.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401084(TA106-2401084)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence dans un logement de type 6 ou plus par une décision de la commission de médiation du 25 janvier 2024, afin d’enjoindre au préfet d’exécuter cette décision. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L.441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a constaté qu’aucune offre de relogement n’avait été proposée à la requérante dans le délai de six mois. Il a enjoint au préfet de la Guyane d’assurer le relogement de Mme A dans toute localité de Guyane, dans un délai de trois mois, sans astreinte, en considérant que la scolarisation des enfants ne justifiait pas une contrainte géographique impérative sur la commune de Kourou. Les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300121(TA106-2300121)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, infirmière contractuelle, contestant la sanction d'exclusion définitive prononcée à son encontre par le centre hospitalier de Kourou le 28 novembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (convocation tardive au conseil de discipline, communication incomplète de son dossier, défaut d'équité) et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur les manquements professionnels établis, n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation, les demandes d'injonction et les conclusions indemnitaires, et a condamné Mme C à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201524(TA106-2201524)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme E, inspectrice des finances publiques. La première (n°2201524) concernait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, et la seconde (n°2201737) l'annulation de son compte rendu d’entretien professionnel 2021. Le tribunal a joint les deux affaires. S’agissant de la protection fonctionnelle, il a rejeté la requête, jugeant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et que les moyens (incompétence, vice de forme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés au regard des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique. Pour le compte rendu professionnel, le tribunal a également rejeté la demande, estimant que le délai de huit jours prévu par le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010 avait été respecté et que l’appréciation litigieuse n’était pas entachée d’erreur manifeste.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2201737(TA106-2201737)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les deux requêtes de Mme E, inspectrice des finances publiques. La première requête (n° 2201524) visait l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une demande indemnitaire pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage, et que le refus de protection fonctionnelle n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants établissant un harcèlement moral. La seconde requête (n° 2201737) demandait l’annulation du compte rendu d’entretien professionnel 2022 ; le tribunal a estimé que la procédure avait respecté le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et que l’appréciation litigieuse était fondée sur des faits matériellement établis. Les deux requêtes ont donc été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401394(TA106-2401394)

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 10 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait l’exécution d’une ordonnance du juge de l’exécution du tribunal judiciaire de Cayenne ordonnant la mainlevée de la saisie de ses rémunérations. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’exécution d’une décision du juge judiciaire, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application des articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300269(TA106-2300269)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B C, épouse A, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés du maire de Matoury du 20 décembre 2022 la plaçant et la maintenant en congé de longue maladie de manière rétroactive, ainsi que d’une demande indemnitaire de 50 000 euros pour préjudices subis. La commune, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits non contredits par les pièces du dossier. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions tendant à l’exécution provisoire du jugement, les jugements étant exécutoires de plein droit en vertu de l’article L. 11 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de légalité externe soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure liés aux avis du conseil médical, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2300046(TA106-2300046)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de l’obligation de payer la somme de 3 133 euros, correspondant à des cotisations de taxe d’habitation et de contribution à l’audiovisuel public pour l’année 2021, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant soutenait ne plus être redevable de ces impositions après la vente de son bien immobilier en 2020. En défense, le directeur régional des finances publiques a fait valoir que la créance avait été dégrevée et la somme restituée, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401389(TA106-2401389)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté de la demande de rendez-vous (mars 2022), au motif que l’intéressé n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres étrangers en attente. Il a également relevé que le préfet avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
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