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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2021 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme caduque.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour, opposé le 3 janvier 2022 par un agent préfectoral. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus, en l’absence de décision administrative faisant grief, et a constaté que le préfet n’avait pas produit de mémoire. La requête a été rejetée, le juge considérant que les conditions de l’article R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies pour caractériser une décision attaquable. Aucune des autres dispositions invoquées (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE, article L. 423-23 du CESEDA) n’a été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2022 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le refus oral contesté ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait deux arrêtés préfectoraux (2016 et 2022) lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé qu'à la date du premier arrêté, sa présence en France (moins de deux ans) et l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle stable ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que le préfet avait délivré à Mme A C un titre de séjour temporaire après l’introduction de son recours contre l’arrêté du 23 décembre 2021 refusant sa demande de titre. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2021 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 19 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Guyane du 7 juin 2022 d’accorder le regroupement familial pour ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence valable. Il a également estimé que le refus pour l’enfant majeure H G était fondé sur l’article 8 de la convention franco-ivoirienne, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de carte de séjour le 25 juin 2024, puis un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 11 mai 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé Mme B, ressortissante brésilienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions du 5° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B justifiait être la mère d'un enfant français et contribuer effectivement à son entretien et à son éducation. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, directrice des services judiciaires, qui contestait le refus de mobilisation de son compte personnel de formation pour une préparation au concours de l'École nationale de la magistrature. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation pour tardiveté, la décision explicite de rejet du recours gracieux du 28 juin 2022 étant confirmative de la décision implicite née le 18 avril 2022, sans rouvrir le délai de recours contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées par voie de conséquence. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé une saisie administrative à tiers détenteur du 9 mai 2022, émise pour recouvrer un indu de rémunération de 11 780 euros. La saisie était fondée sur un titre de perception du 22 décembre 2015, déjà annulé par un jugement définitif du 5 décembre 2017, ce qui méconnaissait l'autorité de la chose jugée. En conséquence, l'obligation de payer a été jugée privée de fondement, mais la demande de décharge a été rejetée car M. A en avait déjà bénéficié. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2021 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A s’est vu délivrer un récépissé de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux demandes de titre de séjour, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituant des dispositions spéciales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme F, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 novembre 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme F, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant bissau-guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs aux décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 mars 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence d'attaches familiales solides en France et de sa majorité de vie passée en Haïti. Concernant le pays de destination, le tribunal a jugé que Mme A n'établissait pas être personnellement exposée à des risques réels en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.