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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2021 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 541-1, L. 541-2, L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D E, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. G, ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 18 novembre 2021 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté modificatif du 31 mai 2022 annulant cette interdiction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, celle-ci ayant été retirée par l'arrêté modificatif. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis un titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande et délivré un récépissé, puis un titre de séjour le 22 septembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2022 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté qu'un récépissé de demande de carte de séjour avait été délivré à M. C le 6 mars 2024, après l'introduction de la requête. Cette délivrance a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant les conclusions sur ces points sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que le sort des conclusions relatives au refus de titre de séjour n'est pas tranché dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la cellule familiale pouvait se reconstituer dans le pays d'origine et l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens stables en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la requérante de ses enfants. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. A ne justifiait plus d'un droit au séjour faute de ressources suffisantes et que son comportement, caractérisé par des condamnations pénales pour violences, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la Société française des travaux de la Guyane (SFTG) d’une demande de remboursement d’un trop-perçu de 14 666,86 euros, prélevé au titre de la contribution spéciale par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a procédé au remboursement intégral de la somme litigieuse le 27 avril 2023. Par ordonnance du 27 septembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 900 euros à la SFTG au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante contestait un titre de perception et des saisies administratives à tiers détenteur émis pour un indu de rémunération. Le tribunal a constaté que les recours administratifs préalables avaient fait naître des décisions implicites de rejet au plus tard le 26 juillet 2021, et que la requête n'avait été enregistrée que le 14 septembre 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle la Collectivité Territoriale de Guyane lui a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle la Collectivité Territoriale de Guyane lui a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision de retrait, fondée sur des signalements de négligence envers des mineurs placés, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 4 juillet 2024 par laquelle la Collectivité Territoriale de Guyane lui a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité financière invoquée étant inhérente à l'exercice de la profession et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, d’autant que la préfecture a mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à une ressortissante haïtienne afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis mars 2022) et de sa situation familiale. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, notamment lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est saturé. L'astreinte demandée a été rejetée, de même que les frais de justice, la requérante n'ayant pas justifié de frais spécifiques.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la rendant nécessaire, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui visait à engager la responsabilité de la commune de Kourou pour carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, en ne justifiant pas d'une demande préalable auprès de l'administration et en ne respectant pas l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2. De plus, la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé. Il a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ingénieur hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de l'ouest guyanais pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, notamment la contestation de ses arrêts maladie et les difficultés administratives liées à son départ à la retraite, ne faisaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A.