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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant syrien reconnu réfugié, qui demandait la suspension des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour et de voyage ainsi que du refus de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de la carte de résident ou d'une nouvelle attestation depuis plus de deux mois ne caractérisait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité de voyager, perte de prestations sociales). La solution retenue s'appuie sur les articles L.521-2 et R.522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L.424-1 et R.424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois prononcée par le préfet. Le requérant s’est borné à invoquer la nécessité de son permis pour son activité professionnelle sans développer aucun moyen d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas motivé sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 24 juin 2024, la requérante n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la commune de Saint-Laurent du Maroni relative à une parcelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 27 juin 2024, le requérant n'a pas produit la décision contestée ni justifié d'une impossibilité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. C, ressortissant haïtien. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B et M. C, qui demandaient l’annulation d’arrêtés du 4 juin 2024 leur interdisant d’embarquer dans un aéronef pour une durée de cinq jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas régularisé leur recours malgré une demande en ce sens, notamment en ne produisant pas l’acte attaqué complet et en ne présentant pas une requête distincte pour M. C. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement dans le cadre du droit au logement opposable. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen permettant d’en apprécier le bien-fondé, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en l’absence de respect des formalités prévues aux articles R. 772-5 à R. 772-9 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui interdisant d'embarquer sur un aéronef pour une durée de cinq jours. Le juge a constaté que cette décision avait épuisé ses effets à la date du jugement, le 24 septembre 2024. En conséquence, il a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait une injonction au service des impôts de Cayenne de traiter sa demande de révision de sa déclaration d'impôts sur le revenu de 2021. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2023 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef pour cinq jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni l'énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux étant expiré, aucune régularisation n'était possible. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave et manifestement illégale, et que l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Brésil. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l’Agence nationale des titres sécurisés du 18 février 2023 refusant de lever l’immobilisation de son véhicule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l’exposé des moyens ni l’énoncé des conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mai 2022, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient caractérisées au regard de l’ancienneté des démarches et de la situation personnelle de l’intéressée. L’injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai d’un mois, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à une ressortissante haïtienne afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée et de sa situation privée et familiale. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, alors que la préfecture a mis en place une procédure alternative de dépôt par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'organisation des rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la fermeture administrative immédiate de l'abattoir de la Collectivité Territoriale de Guyane en raison de manquements sanitaires. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à prévenir un péril grave pour la santé publique, relevait en réalité de la procédure de référé liberté prévue à l'article L. 521-2 du même code. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne pouvait être présentée sur le fondement de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré ses démarches depuis mars 2024 et sa présence en France depuis 2012. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.
Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2024, du désistement pur et simple de l’instance introduite par la société Semsamar. Cette dernière demandait l’annulation du refus implicite de la Chambre de commerce et d’industrie de la Guyane de lui verser une indemnité de 859 381,81 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, a prononcé son acceptation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Transports Bantifo d’une demande d’annulation d’une décision du 12 juin 2024 lui refusant le bénéfice du crédit d’impôt outre-mer secteur productif (CIOP) pour 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 27 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 septembre 2024.