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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'administration, tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait porté aucune atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressé, notamment à son droit d'asile ou au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante dominicaine, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 27 août 2024. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, mais le juge a constaté qu'elle avait pu préser sa demande d'asile en rétention et que le préfet avait pris un arrêté de maintien en rétention pour examen de cette demande, conformément aux articles L.754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas porté une telle atteinte, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 25 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français après l'introduction de la requête de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires à fin d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A C d’une requête visant à contester un procès-verbal de saisie douanière du 16 avril 2023 et une décision du 7 mai 2024. En application des articles 356 et 358 du code des douanes, le juge a rappelé que les litiges relatifs aux infractions douanières constatées par procès-verbal relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'employé, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un risque sérieux de perdre son emploi ou une nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une obtention rapide du rendez-vous, alors qu'elle n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale précaire et l’absence de démarches antérieures à 2024. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.