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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. B une provision de 4 500 euros. Cette somme indemnise le préjudice moral résultant de ses conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre le 1er avril 2022 et le 31 mai 2023, caractérisées par un manque d'espace individuel, l'absence d'intimité aux sanitaires et des carences en matière d'hygiène et d'alimentation. Le tribunal a jugé que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 6 000 euros pour le préjudice moral résulté de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (espace individuel insuffisant, absence de cloisonnement des sanitaires) entre le 1er juillet 2022 et le 30 novembre 2023, en application de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires, estimant que les autres griefs (soins, alimentation, correspondance) n'étaient pas établis avec un degré suffisant de certitude pour constituer une obligation non sérieusement contestable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir des mesures générales pour remédier à l’inégal accès au service public d’accueil des étrangers, jugeant que de telles demandes réglementaires ne relèvent pas de ce type de référé. Concernant la demande individuelle de convocation pour déposer un renouvellement de titre de séjour, le tribunal a constaté qu’elle était devenue sans objet, le préfet ayant délivré une nouvelle carte de séjour à l’intéressé postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A contestant le refus de délivrance d’une carte professionnelle. La requête est jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes ont été regroupées dans un seul fichier, en violation de l’article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n’a pas produit chaque pièce dans un fichier distinct dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C D A de sa requête tendant à obtenir une provision de 2 670,55 euros à valoir sur son salaire d’août 2024, sous astreinte. La requérante s’étant désistée par un acte enregistré le 6 septembre 2024, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement d’instance et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas transmis le formulaire DALO requis, malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, restée sans effet. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A relative à une demande de logement fondée sur le droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti. Mme A n'a pas transmis le formulaire requis par les articles R. 772-5 à R. 772-9 du même code, malgré une invitation en ce sens notifiée le 7 septembre 2023.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. A, ressortissant surinamien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un refus de séjour du 3 mars 2023. Le requérant n’a pas produit l’intégralité de la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 30 novembre 2023, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A C B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a formulé aucun moyen juridique à l'appui de ses conclusions et n'a pas répondu à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le maire de Matoury avait délivré un permis de démolir et de construire 64 logements à la Sarl Promeor. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et que le moyen tiré de l'absence de droit à construire du pétitionnaire sur le terrain était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une ordonnance du 13 août 2024 avait déjà fait droit à une requête identique du même requérant. En conséquence, la nouvelle demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 75 000 euros en réparation du préjudice résultant d'une injection forcée de neuroleptique subie le 23 août 2018 au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité de ses préjudices. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'administration, tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait porté aucune atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressé, notamment à son droit d'asile ou au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante dominicaine, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 27 août 2024. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, mais le juge a constaté qu'elle avait pu préser sa demande d'asile en rétention et que le préfet avait pris un arrêté de maintien en rétention pour examen de cette demande, conformément aux articles L.754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas porté une telle atteinte, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 25 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français après l'introduction de la requête de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires à fin d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A C d’une requête visant à contester un procès-verbal de saisie douanière du 16 avril 2023 et une décision du 7 mai 2024. En application des articles 356 et 358 du code des douanes, le juge a rappelé que les litiges relatifs aux infractions douanières constatées par procès-verbal relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Requête de M. B, ressortissant haïtien, demandant au Tribunal administratif de la Guyane d’enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal ne relèvent pas des dispositions de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'employé, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un risque sérieux de perdre son emploi ou une nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une obtention rapide du rendez-vous, alors qu'elle n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.