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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 166/383

DécisionINJONCTION

N° TA106-2400804(TA106-2400804)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture depuis plusieurs mois, la maintenant dans une situation précaire et exposée à un risque d’éloignement. Le tribunal a également condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice.

13 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400808(TA106-2400808)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401096(TA106-2401096)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien entré en France avant l'âge de 13 ans, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise au vu de la scolarité suivie en France, du dépôt d'une demande de titre de séjour en cours d'examen, et de l'absence de condamnation pénale.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401094(TA106-2401094)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé un ressortissant vénézuélien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que l'intéressé avait manifesté sa volonté de demander l'asile sans qu'aucune décision n'ait été prise à ce titre. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401095(TA106-2401095)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien entré en France à 13 ans, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa scolarité continue, de sa relation avec une ressortissante en situation régulière dont il attend un enfant, et de sa convocation en préfecture pour un examen de son droit au séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ont été appliqués.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401097(TA106-2401097)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’une carte de résident ou d’une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que l’intéressé, bénéficiant de la protection de l’OFPRA, ne pouvait faire l’objet d’une mesure d’éloignement et que le délai de délivrance de l’attestation, en l’absence d’opposition formelle de l’administration, ne constituait pas une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401085(TA106-2401085)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le demandeur avait présenté, dans un seul et même fichier, des conclusions à la fois en annulation et en suspension de la décision, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de régulariser d’office cette irrecevabilité. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. B.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401009(TA106-2401009)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante chinoise et parent d'enfants français, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture via la plateforme dématérialisée saturée et de l'absence de réponse à son courrier postal. Le tribunal a retenu que cette situation la maintenait dans une précarité l'exposant à un risque d'éloignement, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Aucune astreinte n'a été prononcée.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401012(TA106-2401012)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. B, ressortissant brésilien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes de l'intéressé à obtenir un rendez-vous depuis novembre 2023 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401071(TA106-2401071)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C et M. B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les requérants demandaient au tribunal de statuer sur la conformité de travaux réalisés sur une parcelle voisine avec un permis de construire et le plan local d'urbanisme de Kourou, ainsi que de prendre des mesures pour faire cesser des troubles de voisinage. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de connaître de conclusions tendant à vérifier la conformité de travaux avec une autorisation d'urbanisme en l'absence de décision faisant grief, ni de se prononcer sur des préjudices et troubles de voisinage liés à une construction privée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401082(TA106-2401082)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 25 mars 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante surinamienne. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (vice de compétence, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) ne crée, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par des nécessités d’ordre public. La condition d’urgence n’est pas examinée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401075(TA106-2401075)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, après l'introduction du recours de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la mesure contestée ayant disparu. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401077(TA106-2401077)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que M. A avait manifesté son souhait de déposer une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400996(TA106-2400996)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

6 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400994(TA106-2400994)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 2 mars 2024 imposant à M. B, ressortissant haïtien, une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401074(TA106-2401074)

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension de M. B. La solution retenue est l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête au fond en annulation ou réformation, conformément à l'article R. 522-1 du même code.

6 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400997(TA106-2400997)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et d'éléments probants d'insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

6 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400988(TA106-2400988)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an contre M. A, ressortissant haïtien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, du Préambule de la Constitution, et erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

5 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400991(TA106-2400991)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 obligeant M. A B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, et de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401069(TA106-2401069)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et fixé le pays de destination à l’encontre de M. B A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que l’exécution de la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, compte tenu de nouveaux éléments invoqués par l’intéressé liés à la dégradation de la situation en Haïti. La demande d’injonction visant à enregistrer la demande d’asile a été rejetée, aucune mesure d’exécution particulière n’étant nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes du droit d’asile.

5 août 2024Résumé IA
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