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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 165/383

DécisionPARTIEL

N° TA106-2400966(TA106-2400966)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant chinois, pour le dépôt de sa demande d'admission au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, employé en CDI, et du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée à l'enregistrement d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2400928(TA106-2400928)

Requête de M. B, ressortissant haïtien, demandant au Tribunal administratif de la Guyane d’enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal ne relèvent pas des dispositions de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

26 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401089(TA106-2401089)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, en l'absence de mesure d'éloignement et de bouleversement de ses conditions d'existence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

26 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401087(TA106-2401087)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Guyane affectant une professeure des écoles à Grand Santi. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'obstacle à son suivi médical et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 11 février 2005 relative aux personnes handicapées. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

26 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401001(TA106-2401001)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, pour le dépôt de sa demande d’admission au séjour, dans un délai d’un mois. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’une mesure utile, son précédent rendez-vous ayant été annulé sans qu’un nouveau ne lui soit proposé depuis mars 2022. Le juge a estimé que les conditions légales étaient remplies, sans assortir l’injonction d’une astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de frais justifiés.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2400976(TA106-2400976)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401139(TA106-2401139)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant la délivrance d'un récépissé de demande d'admission au séjour à M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de bouleversement des conditions d'existence ou de séparation familiale, malgré la situation personnelle et les risques invoqués par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle mais rejette l'ensemble de ses conclusions.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401142(TA106-2401142)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas de bouleversement grave et immédiat de sa situation, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401140(TA106-2401140)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision du 13 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'entraînant aucun bouleversement immédiat de ses conditions d'existence, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2400905(TA106-2400905)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient irrecevables car elles n'entraient pas dans le champ d'application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative et qu'il n'appartient pas au tribunal d'adresser de telles injonctions à l'administration. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401129(TA106-2401129)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2024 lui interdisant d'embarquer sur un vol au départ de Cayenne pour cinq jours, dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une raison impérieuse de voyager avant l'expiration de la mesure. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de M. A ont été jugées irrecevables, le juge des référés n'ayant pas compétence pour condamner l'État au versement de dommages et intérêts dans ce cadre.

21 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401002(TA106-2401002)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution des arrêtés du 18 janvier 2024 la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que diverses injonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, Mme C s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en contestant les arrêtés plus de quatre mois après leur édiction. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401111(TA106-2401111)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 août 2024 obligeant M. B C, ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que l'intéressé n'avait pas pu faire enregistrer sa demande d'asile avant son placement en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401033(TA106-2401033)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401110(TA106-2401110)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, dès lors que le requérant ne justifiait pas de craintes actuelles en cas de retour au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401105(TA106-2401105)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, auto-entrepreneur interprète, qui demandait qu’il soit enjoint au service des impôts des particuliers de lui remettre une attestation de régularité fiscale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants démontrant que son contrat de travail serait rompu à très brève échéance et qu’il ne pourrait plus subvenir à ses besoins. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401068(TA106-2401068)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un laissez-passer vers la France hexagonale pour poursuivre ses études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments probants établissant un préjudice grave et immédiat, la simple acquisition d’un billet d’avion étant insuffisante. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

14 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2400740(TA106-2400740)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.

13 août 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2400892(TA106-2400892)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis mars 2022 et de sa situation privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. L'astreinte et les frais de justice ont été rejetés.

13 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2400864(TA106-2400864)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante colombienne, dans un délai d’un mois, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2022 et de sa situation familiale. L’État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

13 août 2024Résumé IA
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