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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, entré en France en 2014, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2014 et travaillant depuis 2022, n'a justifié d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du 28 juillet 2024 portant refus d'abrogation de l'arrêté préfectoral du 3 mars 2023. Le juge retient que l'arrêté initial de refus de renouvellement de titre de séjour, notifié le 3 mars 2023, est devenu définitif faute de recours dans le délai de deux mois. La demande d'abrogation, ne faisant état d'aucune circonstance nouvelle, ne saurait rouvrir un délai de recours, ce qui prive la requête de toute utilité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas suffisamment de ses démarches personnelles auprès de la préfecture, faute de produire les courriers de demande de rendez-vous allégués. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 20 septembre 2024, a rejeté la requête de M. B A contestant le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que seul la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) est compétente pour statuer sur les recours contre les décisions de l'OFPRA, conformément à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique au paiement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour prendre des mesures d’exécution, sauf dans le cadre prévu par l’article L. 911-1 du même code. En l’absence de conclusions recevables, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B avait soumis un recours gracieux adressé au directeur général de l'agence régionale de santé, sans présenter une requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant plusieurs décisions de la MDPH de la Guyane du 12 avril 2024. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur le refus de délivrance de cartes mobilité inclusion (mentions "stationnement", "invalidité", "priorité") et de prestations (AEEH, prestation de compensation), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire de Cayenne. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme D C d’un litige portant sur la gestion de la tutelle de Mme E A B. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président du tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 221-9 du code de l’organisation judiciaire, le contentieux relatif aux tutelles des majeurs relève exclusivement de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue le 20 septembre 2024, rejette la requête en référé de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières. Il a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, et que M. B, marié à une compatriote en situation irrégulière, ne pouvait se prévaloir d’une urgence justifiant une dérogation à l’ordre d’examen des demandes. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 retirant le permis de conduire de M. A pour fraude. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, et a relevé que l’intérêt public lié à la sécurité routière justifiait le maintien de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la route.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis novembre 2022) et de sa situation privée et familiale. La solution retenue impose au préfet de convoquer Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en interprétation de Mme A, qui sollicitait des précisions sur le jugement du 27 avril 2023 annulant un arrêté et ordonnant le réexamen de sa situation administrative. La requérante estimait ambiguë l’injonction faite à l’administration concernant le versement d’un rappel de traitement. Le tribunal a jugé que le dispositif du jugement était clair et cohérent avec ses motifs, ne présentant aucune ambiguïté. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane (FO-CTG) visant à faire cesser les restrictions d'usage de sa messagerie électronique, présentées comme une atteinte grave à la liberté syndicale. La collectivité territoriale de Guyane a démontré avoir rétabli, le 18 septembre 2024, la capacité d'envoi groupé de la messagerie du syndicat à 500 destinataires, mettant ainsi fin à la limitation contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête relatives à la messagerie étaient devenues sans objet. S'agissant des demandes d'injonction concernant les panneaux d'affichage et l'intranet, le tribunal les a rejetées, estimant que la collectivité remplissait ses obligations découlant du décret n°85-397 du 3 avril 1985 et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale n'était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 18 septembre 2024, rejette la requête de Mme B qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire pour un logement. La requérante n’a pas fourni les précisions et justificatifs nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire DALO prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement insuffisamment assortie de précisions, est rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire pour un logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de précisions suffisantes sur la situation de précarité de la requérante, malgré une invitation à régulariser restée sans effet. La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir effectué une demande de rendez-vous par voie postale et que la mesure sollicitée était dépourvue d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé et de sa situation familiale (présence de sa compagne en situation régulière et de leurs enfants scolarisés). La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, en l'absence de plages horaires disponibles en ligne. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis mars 2023 et de l’absence de diligence des services préfectoraux. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte, et les conclusions accessoires aux frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation DALO de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante n’a pas fourni les précisions suffisantes pour étayer ses allégations de risque de perte d’hébergement, malgré une invitation à régulariser son recours. La solution retenue est un rejet pour défaut de motivation suffisante, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l’article R. 772-6 du même code.