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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé l'admission au séjour de M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, car la mesure d'éloignement pouvait être mise en œuvre à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, ou erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de preuve d'une résidence stable et continue en France depuis l'enfance et de la gravité de sa condamnation pénale. La demande de suspension a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. C B, ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que si l'administration a mis en place une procédure alternative par courrier postal face à la saturation du site internet, le silence gardé depuis mars 2024 ne constitue pas une urgence justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La présence de membres de sa famille en France n'étant pas une circonstance particulière suffisante, la condition d'urgence n'est pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A C, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention de l'intéressé et de l'imminence de son éloignement. Il a également jugé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa relation stable avec sa compagne et de la scolarisation de leur fils.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 1er août 2024, a rejeté la requête de M. A B relative au non-paiement de son allocation pour adulte handicapé (AAH) par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les contestations concernant l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l'intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée n'était pas constitutive d'une urgence justifiant une intervention prioritaire, en l'absence de circonstances particulières. Il a relevé que M. A, entré en France en 2009, n'avait entrepris des démarches de régularisation qu'en 2022, après l'expiration de son dernier récépissé en 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une priorité, alors que sa demande était en cours de traitement depuis plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de traitement important de sa demande écrite, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention prioritaire d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de la pré-demande déposée en mars 2024, au motif que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres usagers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l’intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une mesure prioritaire, dès lors que M. B, présent en France depuis 2015, n’avait entamé ses démarches de régularisation qu’en 2023. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes applicables à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.