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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 155/383

DécisionREJETE

N° TA106-2201454(TA106-2201454)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, surveillante de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée du 10 août 2022 était confirmative d'une précédente décision implicite de rejet née le 4 novembre 2021, devenue définitive le 4 janvier 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la requête, introduite le 21 octobre 2022, était tardive et donc irrecevable.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA106-2400314(TA106-2400314)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un précédent jugement du 22 juin 2023, qui enjoignait au centre hospitalier de Cayenne de lui verser un demi-traitement et de régulariser son compte épargne temps. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'établissement hospitalier justifiait de l'existence d'un cas fortuit ou de force majeure, en raison de l'avis défavorable du conseil médical et de l'admission anticipée à la retraite de M. B, rendant impossible l'exécution de l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif au régime de congés de maladie des fonctionnaires.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401374(TA106-2401374)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne l'autorisant pas à travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions initiales du requérant étaient devenues sans objet, celui-ci ayant obtenu un rendez-vous et un récépissé, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. S'agissant de la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation de travail et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, le juge a rejeté ces conclusions, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401328(TA106-2401328)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 11 avril 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature, de l'insuffisance de motivation ou de la violation des articles L. 412-4, L. 432-1 et L. 432-2 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2201752(TA106-2201752)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l’impossibilité de continuer à habiter son logement après le décès de son fils, mais le tribunal a estimé que cette situation ne relevait pas des critères prévus par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation (logement insalubre, dangereux, suroccupé, ou absence de logement). La solution retenue confirme que le motif invoqué ne constitue pas une situation de droit au logement opposable au sens des textes applicables.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300210(TA106-2300210)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester sa suspension conservatoire prononcée le 6 décembre 2022 par la collectivité territoriale de Guyane. La collectivité a retiré cette décision le 3 mars 2023 en réintégrant la requérante, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300131(TA106-2300131)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant bissau-guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2022 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401392(TA106-2401392)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que, faute de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France, l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401384(TA106-2401384)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a justifié d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire un rendez-vous rapide, sa promesse d'embauche datant de mars 2024 n'étant pas suffisante. Il a également relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux rendez-vous en ligne par courrier postal, et que la durée d'attente, bien qu'importante, ne justifiait pas une priorisation au détriment des autres demandes. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401381(TA106-2401381)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’une demande tendant à obtenir un délai supplémentaire de six mois pour exécuter une décision préfectorale du 23 septembre 2024 lui ordonnant d’évacuer et de démolir des constructions édifiées sans titre sur une parcelle à Cayenne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder un tel délai, car cela reviendrait à se substituer à l’administration ou à faire œuvre d’administrateur, ce qui excède son office. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401275(TA106-2401275)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers Projet Professionnel Plus (IFSI PPP) refusant son redoublement en première année. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'IFSI, bien que participant à une mission de service public, est une personne morale de droit privé (SARL) et ses actes ne constituent pas des actes administratifs, faute de manifester l'exercice de prérogatives de puissance publique.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401361(TA106-2401361)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme et M. A. Ceux-ci demandaient l'enregistrement de leur demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, invoquant une atteinte grave à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants en raison de leur situation de dénuement. Le préfet de la Guyane a avancé leur rendez-vous d'enregistrement au 9 octobre 2024, rendant leur demande sans objet. L'intervention de l'association "La Cimade" a été admise et l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401357(TA106-2401357)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien placé en rétention administrative. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement imminente, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment relevé que la présence en France de M. B était récente et que les risques invoqués en cas de retour en Haïti n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une suspension de la mesure.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401354(TA106-2401354)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient ni graves ni manifestement illégales, faute pour le requérant de justifier d'une ancienneté et d'une continuité de séjour en France, ainsi que d'un suivi médical régulier pour son addiction. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401267(TA106-2401267)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de démarches personnelles suffisantes avant la saisine du juge, et que les conditions d'urgence et d'utilité requises par les dispositions de l'article L. 521-3 n'étaient manifestement pas remplies. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401331(TA106-2401331)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, pour contester une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par la perspective imminente de l'éloignement, malgré une assignation à résidence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné les moyens relatifs au droit de demeurer sur le territoire pendant l'examen de la demande d'asile et aux craintes en cas de retour en Haïti.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401344(TA106-2401344)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. A C, ressortissant dominicain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention administrative et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue ordonne au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401113(TA106-2401113)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, entré en France en 2015 et vivant en couple avec une compatriote en situation irrégulière, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous sans respecter l'ordre d'examen des demandes. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401274(TA106-2401274)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas suffisamment de démarches personnelles préalables, de sorte que les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401182(TA106-2401182)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande, alors qu’une procédure alternative par courrier postal existait. La décision rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

4 octobre 2024Résumé IA
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