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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un gardien de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge des frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet de ses demandes des 26 juillet 2021 et 11 mai 2022 étaient devenues définitives, faute de recours dans les délais. La décision expresse du 16 août 2022 a été jugée purement confirmative, sans rouvrir les délais de recours. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 23 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 septembre 2021, devenue définitive le 25 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, ayant le même objet et en l’absence de changement de circonstances, a été jugée purement confirmative et n’a pas rouvert le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en raison de sa tardiveté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requérante avait formé un recours contre une décision expresse de rejet du 16 août 2022, mais celle-ci était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 21 septembre 2021, devenue définitive. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois n'était plus ouvert.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier de police, qui demandait l'annulation de la décision du 16 août 2022 rejetant sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 29 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 octobre 2021, devenue définitive le 6 décembre 2021. La décision expresse ultérieure du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, une agente publique, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requête a été jugée tardive car la décision implicite de rejet de sa demande, née le 7 septembre 2021, était devenue définitive avant l'introduction du recours. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 a été considérée comme purement confirmative, sans rouvrir le délai de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, adjointe administrative de la police nationale, qui demandait l’annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 19 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision explicite de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n’a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation du refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration sur ses demandes des 19 juillet 2021 et 19 avril 2022 étaient devenues définitives, faute de recours dans les deux mois. La décision explicite de rejet du 16 août 2022, intervenue postérieurement, a été jugée purement confirmative et n'a pas rouvert les délais de recours. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, major de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 20 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas contesté la décision initiale dans les délais légaux. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 2 août 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2021, devenue définitive. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du même code, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait l’annulation de la décision du 16 août 2022 refusant la prise en charge de ses frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande du 21 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse du 16 août 2022, ayant le même objet, a été qualifiée de confirmative et n’a pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, brigadière de police, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 22 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 septembre 2021, devenue définitive le 24 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, intervenue postérieurement, a été jugée purement confirmative et n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un gardien de la paix, qui demandait la prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de l'administration était née le 13 septembre 2021, et que le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 octobre 2022. Il a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, conformément à l'article L. 112-2 du même code. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de prise en charge des frais de repas durant l’état d’urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration sur sa demande initiale du 22 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 septembre 2021, devenue définitive le 24 novembre 2021. La décision expresse du 16 août 2022, confirmative de cette décision implicite, n’a pas rouvert le délai de recours contentieux, en l’absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, gardienne de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a jugé que sa demande initiale du 7 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 7 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision explicite de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, major de police, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 8 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 8 septembre 2021, devenue définitive le 9 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. La requérante avait saisi l'administration le 20 juillet 2021, et le silence gardé pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative de cette décision implicite, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un gardien de la paix, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale du 7 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 7 septembre 2021, devenue définitive le 8 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022 étant purement confirmative, elle n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, déjà expiré. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du même code, ainsi que des articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, une agente publique, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le tribunal a constaté que sa demande initiale du 19 juillet 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 septembre 2021, devenue définitive le 23 novembre 2021. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, une agente publique, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que sa demande initiale du 19 juillet 2021 avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 19 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les deux mois. La décision expresse de rejet du 16 août 2022, étant purement confirmative de cette première décision implicite, n'a pas rouvert le délai de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de repas durant l'état d'urgence sanitaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 16 août 2022 était purement confirmative d'une décision implicite de rejet née le 19 septembre 2021, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a estimé que le délai de recours n'avait pas été rouvert.