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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, professeure agrégée affectée en Guyane depuis 2017, qui contestait le refus partiel du versement de l'indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les dispositions transitoires de l'article 10 du décret du 26 avril 2022 créaient une discrimination illégale entre agents selon leur date d'affectation. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui prévoient un versement échelonné des fractions de l'indemnité en fonction de l'ancienneté, ne méconnaissent pas le principe d'égalité dès lors qu'elles s'appliquent à des situations objectivement différentes. La solution retenue est fondée sur les décrets n° 2013-314 du 15 avril 2013 et n° 2022-704 du 26 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, professeure affectée en Guyane depuis 2017, qui contestait le refus partiel de l'indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les dispositions transitoires de l'article 10 du décret du 26 avril 2022 créaient une discrimination illégale. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents affectés avant et après le 1er septembre 2021 était justifiée par un motif d'intérêt général, lié à la gestion progressive de la réforme indemnitaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013 modifié.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, professeure affectée en Guyane depuis 2018, qui contestait le refus de lui verser les deux premières fractions de l'indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les dispositions transitoires de l'article 10 du décret du 26 avril 2022, qui conditionnent le versement de ces fractions à une première affectation entre le 1er septembre 2017 et le 31 juillet 2021, étaient discriminatoires. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents affectés avant et après le 1er septembre 2017 était justifiée par l'objectif d'encourager les nouvelles installations et n'était pas contraire au principe d'égalité. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, professeure affectée en Guyane depuis 2018, qui contestait le refus de lui verser les deux premières fractions de l'indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les dispositions transitoires de l'article 10 du décret du 26 avril 2022 étaient discriminatoires. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui conditionnent le bénéfice de l'indemnité à une première affectation entre le 1er septembre 2017 et le 31 juillet 2021, ne sont pas entachées d'illégalité et que la décision du recteur était conforme aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, professeure affectée en Guyane depuis 2018, contestant le refus implicite de lui verser les trois premières fractions de l'indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant la troisième fraction, déjà versée en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus des deux premières fractions, estimant que les dispositions de l'article 10 du décret du 26 avril 2022, qui conditionnent leur versement à une durée de services antérieure au 1er septembre 2017, ne sont pas discriminatoires et sont applicables à la requérante. La solution retenue est fondée sur les décrets n° 2013-314 du 15 avril 2013 et n° 2022-704 du 26 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, professeure affectée en Guyane depuis 2018, contestant le refus implicite de lui verser les trois premières fractions de l'indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant la troisième fraction, déjà versée en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les conclusions d'annulation, jugeant que les conditions de l'article 10 du décret du 26 avril 2022 modifiant le décret n° 2013-314 du 15 avril 2013 étaient remplies, et a écarté le moyen tiré du caractère discriminatoire de ces dispositions. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'absence d'examen sérieux de sa situation, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, professeure affectée en Guyane depuis 2018, qui contestait le refus de l’administration de lui verser les deux premières fractions de l’indemnité de sujétion géographique. La requérante soutenait que les conditions transitoires de l’article 10 du décret du 26 avril 2022 étaient discriminatoires. Le tribunal a jugé que les dispositions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que la décision du recteur, fondée sur ce décret, était légale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du préfet de la Guyane du 25 novembre 2022 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la demande, en ne se prononçant que sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme A avait également sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A E, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C D, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de fait et d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale ancienne et stable en France. La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante d'une intégration durable, malgré la présence de ses deux enfants scolarisés.
Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant délivré à l'intéressée, après l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 avril 2025, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En conséquence, le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 septembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B et Mme G de demandes d'annulation de trois permis de construire délivrés par le maire de Rémire-Montjoly à M. et Mme F pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire des arrêtés, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à l'accès, l'assainissement, l'implantation et la hauteur de la construction. Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, jugeant la requête recevable. Il a ensuite ordonné une mesure d'instruction complémentaire pour vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, notamment en matière d'accès et d'assainissement, avant de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche du fichier national des étrangers attestant de la délivrance postérieure d’une carte de séjour temporaire à l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A avait déjà fait l'objet d'un refus de titre de séjour devenu définitif en 2023 et n'apportait pas la preuve de circonstances nouvelles justifiant un traitement prioritaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à une ressortissante haïtienne afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie eu égard à l’ancienneté des démarches de l’intéressée et à sa situation privée et familiale. La solution retenue impose au préfet de convoquer la requérante dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.