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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur celles-ci, rejetant le surplus des demandes.
Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant chinois par le préfet de la Guyane. Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral. Il juge que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la procédure de demande de pièces manquantes prévue à l'article L.114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux demandes de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal estime que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande portait uniquement sur le statut de salarié.
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 15 ans, de la situation régulière de sa mère et de son parcours scolaire et universitaire en Guyane. Les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire sont devenues sans objet en raison de la délivrance ultérieure d'un récépissé. L'annulation implique la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la possibilité pour Mme C de poursuivre sa vie privée et familiale hors de France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.
Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français annulés par le Tribunal administratif de la Guyane. Le juge a retenu que ces décisions méconnaissaient l’intérêt supérieur des enfants de M. B, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison du risque de séparation familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que le préfet n'a pas méconnu les articles L.541-1, L.542-1 et L.542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation est écarté, M. B n'apportant aucun élément sur sa situation personnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a relevé que la requérante n'avait sollicité qu'un rendez-vous pour déposer sa demande, et non l'enregistrement de celle-ci, de sorte qu'aucune décision de refus de séjour n'était née. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables, sur le fondement des articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 décembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche du fichier national des étrangers établissant que M. A s’est vu délivrer, postérieurement à sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 27 novembre 2021 du préfet de la Guyane en tant qu'il prononçait une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans, au motif de l'incompétence de la signataire pour édicter cette mesure. La requérante, ressortissante dominicaine, contestait l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté les autres moyens soulevés, estimant que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les règles de compétence réglementaire et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2020 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de sa situation familiale et de l'absence d'intégration professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 423-23) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de membres de sa famille en France et son parcours universitaire, la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment relevé que M. A était entré irrégulièrement, était célibataire sans enfant, et que son contrat de travail était postérieur à la décision attaquée. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 25 juillet 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé de demande de carte de séjour postérieurement à sa requête, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 9 septembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et de mention du nom, prénom et qualité de l'auteur de l'acte, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation du 25 janvier 2024 la reconnaissant prioritaire pour le droit au logement opposable. La requête a été jugée tardive et manifestement irrecevable, car enregistrée le 5 décembre 2024, après l’expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu par l’article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission mentionnait pourtant clairement les voies et délais de recours applicables. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Cependant, il a considéré que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et d'une situation familiale (mariée à un compatriote en situation régulière, mère de trois enfants) rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a accordé un délai d'un mois pour fixer ce rendez-vous, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.