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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 135/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401688(TA106-2401688)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une injonction au GRETA de lui transmettre des attestations employeur. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonction à une personne publique en l'absence d'une décision administrative préalable refusant de faire droit à une demande. La requête, ne contenant ni conclusions en annulation ni demande indemnitaire, ne pouvait être régularisée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401643(TA106-2401643)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre normal d'examen des demandes, d'autant qu'il n'avait entrepris des démarches qu'en 2023 malgré une présence en France depuis 2015. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2401592(TA106-2401592)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction à l'encontre de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour régulariser son permis de conduire (catégories CE et C1E). En cours d'instance, le préfet de la Guyane a justifié avoir validé ces catégories, rendant la demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401658(TA106-2401658)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, présente en France depuis 2018, n'a justifié de démarches de régularisation qu'à partir de 2023 et n'a fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision souligne qu'une alternative par courrier postal existe pour les étrangers confrontés à l'indisponibilité de rendez-vous en ligne.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA106-2401482(TA106-2401482)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la Société immobilière de Guyane d’une demande de condamnation de l’Etat à lui verser 4 198,71 euros de dommages et intérêts. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 décembre 2024. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401675(TA106-2401675)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’il n’établissait pas de risque sérieux de perte d’emploi et que sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélait aucune urgence particulière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401728(TA106-2401728)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin de suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de risques encourus au Maroc du fait de son engagement politique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'existence d'une telle atteinte grave et manifestement illégale, et a donc refusé de suspendre la mesure d'éloignement.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401729(TA106-2401729)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant dominicain, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de la résidence commune avec ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401716(TA106-2401716)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, enseignante reconnue travailleur handicapé, qui demandait d'enjoindre au recteur d'aménager complètement et durablement son poste. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit à l'instruction des élèves et le principe d'égalité de traitement des personnes handicapées, en raison de l'absence d'un accompagnant de personnel en situation de handicap (APSH). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La demande a donc été rejetée.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401721(TA106-2401721)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Laucabat et Prestation de services. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la Société immobilière de la Guyane rejetant sa candidature à un marché de travaux. Le juge a constaté que le litige opposait la société à une personne morale de droit privé (SEM), relevant donc de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201297(TA106-2201297)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane porte sur le refus implicite de l’administration de céder gratuitement à M. B des parcelles domaniales à Matoury, au titre de la mise en valeur agricole. Le tribunal a examiné la requête en annulation pour excès de pouvoir, en application des articles L. 5141-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que M. B ne justifiait pas d’un droit acquis à la cession gratuite de la totalité des parcelles demandées, faute de mise en valeur complète et de renoncement au surplus. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201234(TA106-2201234)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B et Mme G de demandes d’annulation de trois permis de construire (initial et modificatifs) délivrés par le maire de Rémire-Montjoly pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance des articles UD-3, UD-4, UD-6, UD-9 et UD-12 du plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’illégalité par voie d’exception du permis initial. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201699(TA106-2201699)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en examinant la demande de M. B sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé avait sollicité un titre de séjour en qualité d'étudiant sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2201697(TA106-2201697)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2022 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. En défense, le préfet a produit une pièce établissant que, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028 avait été délivrée à l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300516(TA106-2300516)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son absence du tableau d’avancement des ouvriers de l’État pour 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’avis de la commission d’avancement du 21 octobre 2022 et le courrier du 23 janvier 2023, ces actes étant considérés comme des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue repose sur l’absence de décision administrative faisant grief, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300472(TA106-2300472)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme C, assistante familiale, contre deux décisions de suspension de son agrément prises par le président de la collectivité territoriale de la Guyane. Le tribunal a constaté que la première décision du 26 janvier 2023 avait été abrogée et remplacée par un arrêté du 21 mars 2023, privant d'objet le premier recours. Sur le second recours, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision de suspension était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l'urgence justifiant la suspension était établie au regard des dispositions de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300444(TA106-2300444)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B A, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence d'insertion socioprofessionnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la famille pouvant se reconstituer à Haïti. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201894(TA106-2201894)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, de nationalité guyanienne et surinamaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 9 août 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300112(TA106-2300112)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300156(TA106-2300156)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à cet arrêté, M. A avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 6 juin 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
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