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Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2006, de sa vie maritale avec une ressortissante titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. J H contestant le refus du préfet de la Guyane d’accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a considéré que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de M. A, professeur certifié, contestant deux arrêtés du recteur de la Guyane du 3 novembre 2022 refusant la prolongation de son congé de longue maladie non imputable au service pour les périodes du 6 février 2021 au 5 février 2022 et du 6 février au 5 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L.822-6 et suivants du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés, d'injonction et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le recteur a licencié Mme D, professeure des écoles stagiaire, ainsi que la décision du jury académique du 27 juin 2023 refusant sa titularisation ou le renouvellement de son stage. Le tribunal retient que le jury n'a pas émis l'avis complémentaire sur le refus d'autoriser une seconde année de stage, comme l'exige l'article 8 de l'arrêté du 22 août 2014, privant ainsi Mme D d'une garantie. Cette illégalité entache l'ensemble de l'opération complexe de licenciement. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les erreurs de fait invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L.611-1, L.613-1 et L.612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des attaches familiales de l’intéressée en République Dominicaine et de l’absence de liens suffisamment établis en France. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant l'admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas fondé sur des faits matériellement inexacts et n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme E au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal juge que la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des articles L.613-1 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du CESEDA, estimant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » était entaché d'une erreur de fait déterminante, le préfet ayant indiqué à tort que la requérante était « célibataire et sans enfants » alors qu'elle vivait en couple et avait une fille. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, privée de base légale, a également été annulée. Le préfet a été enjoint de délivrer un récépissé à Mme B et de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation valide et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, et ne méconnaissaient pas les articles L.423-23 et L.435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'absence d'information prévue à l'article L.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet n'avait commis aucune erreur de fait et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du même code n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L.613-1 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2022 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la fiche produite au Fichier National des Étrangers ne correspondant pas à la requérante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La décision statue sur les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus d’abroger un arrêté préfectoral du 23 mai 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d’abroger l’interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier résider hors de France, et contre les refus d’abroger les décisions de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, celles-ci étant purement confirmatives de décisions devenues définitives. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, le préfet ayant produit une pièce établissant que M. B s’était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour postérieurement à l’introduction de la requête. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche démontrant que Mme B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme F, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France, sa mère résidant toujours à Haïti. La décision fixant le pays de destination a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. B, célibataire et sans enfant à la date de l'arrêté, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.