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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 131/383

OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401771(TA106-2401771)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence continue de M. A en Guyane depuis l'âge de 7 ans et par son handicap reconnu, le rendant particulièrement vulnérable en cas d'éloignement.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA106-2401761(TA106-2401761)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une requête de La Cimade et autres dénonçant des carences systémiques dans l’enregistrement des demandes d’asile en Guyane. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile et à l’interdiction des traitements inhumains et dégradants, en raison de délais d’enregistrement variant de 12 à 24 mois, bien au-delà du délai légal de trois à dix jours prévu par le CESEDA et la directive 2013/32/UE. Ils demandent diverses mesures urgentes, notamment l’augmentation des rendez-vous au guichet unique, l’accès aux conditions matérielles d’accueil, et la régularisation des convocations. Le préfet de la Guyane et l’OFII concluent au rejet de la requête, contestant l’urgence et le bien-fondé des moyens.

21 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401759(TA106-2401759)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes sur son intégration ou sa contribution à l'éducation de son enfant. La condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au fond.

21 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2400821(TA106-2400821)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à une ressortissante haïtienne afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale, malgré l'existence d'une alternative postale mise en place par la préfecture. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2401633(TA106-2401633)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale précaire. Le tribunal a également condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401628(TA106-2401628)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, alors que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401638(TA106-2401638)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, malgré son contrat de travail à durée indéterminée, et compte tenu de l'absence de risque sérieux de perte d'emploi. La décision souligne que le préfet a mis en place une alternative aux rendez-vous en ligne par courrier postal, et que le requérant n'a justifié de démarches qu'à compter de 2022 pour une entrée en France en 2015.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401732(TA106-2401732)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401736(TA106-2401736)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière nécessitant un traitement rapide, d’autant qu’il n’avait entrepris des démarches de régularisation qu’en 2022 malgré une présence en France depuis 2013. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2401680(TA106-2401680)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. D, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401693(TA106-2401693)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, professeur, qui demandait une injonction au recteur pour garantir l'accès à la médecine du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne visait pas l'annulation d'une décision administrative préalable, mais sollicitait une injonction à titre principal, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA106-2401605(TA106-2401605)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B, ressortissant dominicain non-voyant atteint d’un taux d’incapacité supérieur à 80 %, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence compte tenu de l’interruption de ses prestations sociales (allocation adulte handicapé) depuis juillet 2023, le plaçant dans une situation de précarité. Elle a également constaté l’utilité de la mesure, l’intéressé ayant multiplié les démarches infructueuses depuis février 2024 sans obtenir de rendez-vous. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302035(TA106-2302035)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé avait abrogé l'obligation de quitter le territoire, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le refus de séjour, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur sur les attaches familiales, défaut d'examen des diplômes) ont été écartés, et le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée pour le surplus.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2401741(TA106-2401741)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant le maintien de M. B en Guyane et ordonnant son transfèrement au centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa sœur, seule titulaire d'un permis de visite, lui rendait visite régulièrement. Aucun des autres moyens invoqués (atteinte à la vie familiale, accès aux soins, préparation de la libération conditionnelle) n'a été jugé de nature à caractériser une urgence justifiant la suspension.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300010(TA106-2300010)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du préfet de la Guyane du 5 décembre 2022 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2017, de l'absence d'attaches familiales en Haïti, de la présence de son enfant et du père de celui-ci en France, ainsi que de sa bonne insertion scolaire et sociale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300061(TA106-2300061)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 16 septembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A, un ressortissant haïtien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis plus de deux ans à une ressortissante titulaire d'une carte de résident et bien intégré sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300067(TA106-2300067)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300111(TA106-2300111)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à M. C, rendant sans objet les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2300140(TA106-2300140)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 17 septembre 2022 du préfet de la Guyane en tant qu'il prononçait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. B C, ressortissant haïtien. Cette annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet signataire ne disposant pas d'une délégation de signature pour ce type de décision. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire français, au refus de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de destination, estimant que la délégation de signature était valable pour ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2300181(TA106-2300181)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les erreurs de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

19 décembre 2024Résumé IA
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