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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, un agent public, qui demandait la condamnation de la Collectivité Territoriale de Guyane à lui verser 483 740 euros pour des préjudices liés à une maladie professionnelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 mars 2022, mais que sa requête n'avait été enregistrée que le 14 mai 2023, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le recours a été jugé tardif et manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour en France ni sa participation à l'entretien de ses enfants, et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 5 août 2024 du préfet de la Guyane refusant son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement, et que Mme A n'avait pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés (compétence, motivation, article 8 de la CEDH, etc.).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B C relative à l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Il a jugé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 10 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait un litige l'opposant à la société EDF concernant la remise en état d'un compteur électrique et la réparation de son préjudice. Le tribunal a estimé que ce litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé et de sa situation familiale. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A, ressortissant dominicain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par l'ancienneté de son séjour depuis 2006, la possession de titres de séjour réguliers jusqu'en 2020, son emploi stable depuis 2012, et la présence en France de ses deux filles majeures, dont une de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’il n’avait entrepris des démarches qu’en 2022 malgré une présence en France depuis 2015. La décision rappelle que le préfet a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, présent en France depuis 2017, n'a justifié d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire, et n'a entrepris des démarches de régularisation qu'en 2022. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence d'éléments récents sur sa situation familiale et du délai écoulé depuis la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment familiaux, compte tenu de l'ancienneté de la mesure et de l'absence d'élément nouveau. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré l’existence de difficultés d’accès aux rendez-vous en préfecture. La décision rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais pas pour une première demande comme en l’espèce. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé et de sa situation familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 7 octobre 2024 portant retrait du titre de séjour de M. C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable en méconnaissance des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était vu délivrer un récépissé après l'arrêté contesté, rendant l'exécution de la mesure d'éloignement non imminente. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant dominicain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment la présence de sa compagne et de son enfant, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré le recours comme manifestement mal fondé.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 114 108 euros pour préjudice moral lié à ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a joint les deux requêtes et constaté que le requérant n’avait pas produit de requête conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, les demandes ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A formant opposition à deux contraintes émises par France Travail pour un total de 2 259,59 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni les éléments nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 5 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France à 26 ans en 2014, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de l'intérêt de ses enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été admise.