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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait un sursis à statuer sur sa demande de réunion du comité médical concernant sa mise en disponibilité d'office. La juridiction a considéré que ces conclusions n'étaient dirigées contre aucune décision et ne tendaient pas au versement d'une somme d'argent, les rendant manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à la durée du séjour en France de l'intéressé, à sa scolarisation en licence professionnelle et à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, alors qu'il se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité et n'a effectué qu'une seule démarche en 2022. La décision rappelle que l'administration a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal et que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale. Le tribunal a également condamné l’État à verser 700 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C, ressortissante dominicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, tout en rappelant que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une demande de décharge d’une somme de 3 653,39 euros au titre de l’impôt sur les revenus des années 2012 à 2014, pour cause de prescription de l’action en recouvrement. Postérieurement à l’introduction de sa requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 11 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. B une provision de 3 000 euros. Cette somme vise à réparer les préjudices subis du fait de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre le 21 juillet 2020 et le 20 juillet 2021. Le juge a retenu que la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, et une alimentation insuffisante constituaient des manquements graves de l'administration pénitentiaire, engageant sa responsabilité sans contestation sérieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 310-1 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le recouvrement d’un impôt majoré sur les revenus de 2012 à 2014 pour cause de prescription. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. Il a également relevé que la préfecture avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une demande de décharge d’une somme de 3 653,39 euros au titre de l’impôt sur le revenu des années 2012 à 2014, pour cause de prescription de l’action en recouvrement. Après l’introduction de la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’accorder les frais demandés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, entré en 2021, ne justifiait pas d'une intégration socio-professionnelle suffisante et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale au Brésil.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane avait abrogé, le 10 février 2025, l'arrêté du 5 février 2025 interdisant à M. C d'embarquer à bord d'un aéronef pour une durée de cinq jours. Cette abrogation, motivée par l'illégalité de la mesure initiale, a rendu sans objet la demande de suspension présentée par M. C. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile, dès lors que M. B avait été maintenu en rétention pour permettre l'examen de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) prise à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la relation de concubinage établie avec une ressortissante française enceinte de leur enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, par une ordonnance du 5 février 2025, a rejeté la requête de M. A... D... qui demandait la condamnation de M. E... B... au paiement de 7 000 euros. Le tribunal a estimé que ce litige, opposant un automobiliste à un expert en automobile, soit deux personnes privées, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire. Cette solution a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative, et du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté de la demande de rendez-vous, au motif que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres étrangers en attente. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de permettre à Mme B, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité technique persistante d'utiliser le téléservice de l'ANEF, malgré ses diligences. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a ordonné au préfet de convoquer l'intéressée sous huit jours pour enregistrer sa demande, en application des articles L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 431-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Guyane n'était pas compétent pour instruire cette demande, celle-ci relevant, en application du code de la route et des décrets relatifs à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), de la compétence du préfet de la Guadeloupe via le centre d'expertise et de ressources titres (CERT). Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B, ressortissant haïtien. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé, arrivé mineur en France en 2017 et scolarisé, d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, malgré des tentatives répétées depuis mars 2024. Il enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, afin de permettre l'enregistrement de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, sans faire référence à un texte spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.