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Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité frauduleuse, sous réserve du contrôle du juge, pour refuser un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 21 mars 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté, jugé suffisamment précis. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour Mme Docteur, ressortissante haïtienne entrée en France à 17 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la présence continue et régulière de l'intéressée depuis 2019, de son excellente intégration scolaire et de ses résultats remarquables. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme Docteur un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale et professionnelle précaire. Le tribunal a considéré que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne constituait un dysfonctionnement administratif justifiant l'intervention du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale (mère de trois enfants, vivant avec un conjoint en situation régulière). Le tribunal a accordé un délai d'un mois pour la convocation, sans astreinte, et a rejeté les conclusions au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance du 27 janvier 2025. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable, car l'ordonnance initiale n'édictait aucune mesure susceptible d'être modifiée ou réexaminée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante chinoise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale (mère d'un enfant mineur né en France). La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 700 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un litige relatif au versement de la subvention « MaPrimeRénov’ » pour des travaux de rénovation d’un logement situé à Courchevel (Savoie), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître des litiges concernant des immeubles situés dans ce ressort.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis octobre 2023 et de l'impact sur sa formation en BTS nécessitant des stages. Le tribunal a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux rendez-vous en ligne, mais que la situation de M. B justifiait une mesure d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2015 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a ordonné la délivrance d'une convocation dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé et de sa situation familiale (père d'enfants scolarisés en Guyane). La solution retenue ordonne la fixation d'un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation familiale (vie en couple avec un Français et deux enfants français) et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et les conclusions au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2022 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté des démarches et à la situation familiale de l'intéressée, mère de trois enfants scolarisés et mariée à un compatriote en situation régulière. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 30 500 euros à l’université de Guyane pour un préjudice moral lié à des mentions sur ses résultats de master 2. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de demande indemnitaire préalable conforme à l’article R. 421-1 du même code. Le courrier produit par M. A en régularisation ne formulait pas de conclusions indemnitaires explicites.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait le remboursement partiel de sa paie. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté, ou constat), ce qui rend ses conclusions irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 6 septembre 2023, qui condamnait le centre hospitalier de l’ouest guyanais Franck Joly à lui verser 1 200 euros. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A s’est désisté purement et simplement. Par ordonnance du 11 février 2025, le tribunal, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’une demande en décharge d’une somme de 3 653,39 euros au titre de l’impôt majoré sur les revenus des années 2012 à 2014, pour cause de prescription de l’action en recouvrement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le président du tribunal lui a donné acte par ordonnance du 11 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.