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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. F E, inspecteur des finances publiques, qui contestait des arrêtés de délégation de signature et un recrutement au sein de la direction régionale des finances publiques. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délégation donnée à M. A en tant que responsable par intérim du pôle de recouvrement spécialisé, cette affectation provisoire ayant pris fin avant l’introduction du recours. De même, les conclusions contre la délégation de signature à M. A comme conciliateur fiscal ont été rejetées pour défaut d’intérêt à agir, cette décision ayant été abrogée. Enfin, les conclusions contestant le recrutement de M. D ont été déclarées irrecevables car relevant d’un litige distinct et devenues sans objet. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme Sansouli, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur fonctionnel du service pénitentiaire d'insertion et de probation de Guyane refusant de l’affecter à l’unité milieu ouvert de Cayenne. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions. Il a jugé que la décision contestée, qui maintient l'affectation de l'agente sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constitue une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours contentieux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de Mme B C, agent public, qui contestait la suppression de son traitement à compter de février 2023 et le non-versement de la troisième fraction de l'indemnité de sujétion géographique, invoquant la responsabilité contractuelle de l'État pour faute. La requérante soutenait notamment que l'administration avait méconnu les dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, et que l'absence de rémunération constituait une sanction disciplinaire irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que la requête n°2301857 était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, faute de réclamation préalable suffisante, et que les moyens soulevés dans la requête n°2400635 n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son déplacement de service temporaire décidé le 25 janvier 2023 suite à une enquête interne, sa réintégration au pôle de recouvrement spécialisé le 2 octobre 2023, et le refus implicite de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de déplacement, considérée comme une mesure d'ordre intérieur, et contre la décision de réintégration, faute d'intérêt à agir. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'imputabilité de l'accident, dirigées contre une décision inexistante.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de demandes d’annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, notamment un arrêté du 22 septembre 2023 retirant son détachement sur un emploi fonctionnel et un arrêté du 12 janvier 2024 prononçant son licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, ainsi que l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des requêtes pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen personnalisé et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la situation personnelle de Mme A avait été examinée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les éléments de fait pertinents relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), la convention internationale des droits de l'enfant, et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B C, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant fait droit à la demande. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 13 juillet 2023 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A F D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant la délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante licenciée, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de la Guyane rejetant sa demande d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives à l’attribution et au versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de Mme A, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a accordé à Mme A le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur le fond. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration, sauf dans des cas prévus par le code de justice administrative non applicables en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait l’arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2014, y vivait en concubinage avec une ressortissante française, était père de deux enfants nés en France en 2017 et 2021, et que sa mère résidait régulièrement sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.