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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, un ressortissant haïtien. La juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que l'urgence soit présumée, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant surinamien, à quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juge des référés a admis l'urgence, présumée en l'espèce, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti est identique à celui déjà soulevé dans une précédente requête rejetée. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 9 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son enfant français scolarisé en Guyane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit d'asile et le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants. Il a relevé que la demande de réexamen de l'asile, déposée pendant la rétention, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins appropriés au Maroc. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chef d'entreprise, n'a pas démontré que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu d'un dépassement de vitesse de 55 km/h non contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension du refus oral des services préfectoraux d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, en l’absence de mesure d’éloignement exécutoire et compte tenu de l’ancienneté de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B, ressortissante syrienne. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024, notamment en raison d'une incompétence, d'un défaut de base légale et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La décision rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié que la perte de son permis ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession d'entrepreneur individuel dans le bâtiment. De plus, l'atteinte à sa situation professionnelle a été jugée contrebalancée par les exigences de sécurité routière, compte tenu de la répétition et du caractère récent des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par Mme A. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'arrêté attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'introduction d'une requête distincte en annulation, conformément à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition impérative prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension ne pouvait être examinée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait une décision implicite de refus de maintien de son traitement, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la demande était prématurée, la décision implicite de rejet n'étant pas encore née au moment de l'introduction de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'ancienneté de ses attaches familiales et personnelles en Guyane, ainsi que sa possibilité de prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de caractériser une vie privée et familiale stable et intense, ni d'établir la réalité d'une communauté de vie avec son époux ou la naissance d'un enfant français, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressée et à ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave prise par le centre hospitalier de l'Ouest guyanais à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et l'intérêt public s'opposant à la suspension. En outre, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.