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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme B, ressortissante haïtienne. La juge des référés a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le délai de 518 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est d'enjoindre au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 647 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence en raison de la privation prolongée de protection et des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 616 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant atteinte au droit d'asile. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL NSPM. Celle-ci contestait la procédure de passation du marché de travaux de rénovation des façades du centre hospitalier de Cayenne, estimant que son offre, mieux-disante et conforme au cahier des clauses techniques particulières, avait été irrégulièrement écartée. Le juge a constaté que le marché avait été signé et notifié le 2 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 16 juillet 2025, rendant cette dernière irrecevable en application de l’article L. 551-1 précité. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LPN Sécurité Services. Celle-ci demandait la suspension de la résiliation du lot n°4 du marché de sécurité du centre hospitalier de l'ouest guyanais. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas produit la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au centre hospitalier de l'ouest guyanais de cesser toute occupation et travaux sur ses parcelles, invoquant une atteinte grave à son droit de propriété. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas caractérisée en l'espèce, notamment en raison de l'absence de travaux en cours et de l'ancienneté du litige. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge a considéré que le délai de 655 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que le délai de 510 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée par la privation prolongée des conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 540 jours imposé pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée en raison de l'impossibilité prolongée d'accéder aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant haïtien. La juge des référés a constaté que le délai de 582 jours imposé par le préfet pour enregistrer la demande d'asile était manifestement excessif, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil pendant cette période. La solution retenue fait application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante syrienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 521-4.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le délai de 546 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que le délai de 504 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Ribal Travaux publics d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de travaux. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune application des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique n'a été effectuée au fond en raison du désistement.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de rendez-vous de 472 jours, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité pour elle et ses enfants. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B A. La juge a relevé d'office que le contrat étant arrivé à son terme le 5 juillet 2025, la suspension de la décision de non-renouvellement ne pouvait plus être ordonnée, ni le maintien provisoire des relations contractuelles imposé, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 juillet 2006, Région Guadeloupe). Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables pour perte d'objet.