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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 76/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501326(TA106-2501326)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et de M. B, ressortissants haïtiens, qui contestaient le délai de convocation pour l'enregistrement de leur demande d'asile fixé au 10 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité spécifique nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, malgré leur situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-7 et L. 531-27, sans que le délai de convocation ne constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501324(TA106-2501324)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et de M. B, ressortissants haïtiens. Ceux-ci contestaient le délai de convocation fixé au 10 février 2026 pour l'enregistrement de leur demande d'asile, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières de vulnérabilité ou d'un risque immédiat nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le délai de convocation contesté ne constitue en lui-même une illégalité manifeste.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501328(TA106-2501328)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai anormalement long, privant la requérante de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer la procédure de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501330(TA106-2501330)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 528 jours fixé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'impossibilité pour le requérant de bénéficier des conditions matérielles d'accueil et du risque d'interpellation. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction à l'Office français de l'immigration et de l'intégration a été rejetée comme prématurée.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501158(TA106-2501158)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de trois enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'information préalable en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501295(TA106-2501295)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501311(TA106-2501311)

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme B, ressortissante brésilienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que si le délai de traitement de la demande de rendez-vous était important, la requérante n'établissait pas de circonstances particulières, comme la poursuite d'études supérieures, justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501329(TA106-2501329)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 514 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, soulignant que ce délai excessif privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, le plaçant dans une situation de précarité. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501331(TA106-2501331)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante cubaine, dans un délai raisonnable. Le tribunal a jugé que le délai de 516 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501333(TA106-2501333)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la communication de pièces judiciaires par le greffe du tribunal judiciaire de Cayenne, invoquant une atteinte grave à ses droits à un recours effectif et à la propriété. Le juge des référés estime qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'adresser des injonctions à l'autorité judiciaire, le litige échappant manifestement à sa compétence. La requête est donc rejetée comme irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501299(TA106-2501299)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, sur le fondement de l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, en application des articles L. 651-4 et L. 761-5 du CESEDA, les dispositions de l'article L. 752-5 ne sont pas applicables en Guyane. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501300(TA106-2501300)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A C, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant un bouleversement grave et immédiat de sa situation. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501309(TA106-2501309)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une réponse prioritaire. La solution s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, tout en rappelant que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501307(TA106-2501307)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient une injonction au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501306(TA106-2501306)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants haïtiens, qui demandaient d'enjoindre au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2501149(TA106-2501149)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à M. A une carte de résident longue durée valable jusqu’en 2033. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500886(TA106-2500886)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile par le préfet. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la requérante s'étant vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande, et que la convocation reçue ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501275(TA106-2501275)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 660 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501276(TA106-2501276)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine d'une demande d'asile. La requérante contestait le délai de 550 jours fixé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande, ce qui la privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501280(TA106-2501280)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

11 août 2025Résumé IA
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