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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été radiée des registres du greffe car elle constituait un doublon d’une requête précédente, déjà jugée le 17 juillet 2025. La solution retenue est donc le classement sans examen au fond, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la mise en œuvre d'une conciliation pour obtenir le remboursement d'une double facturation par l'hôtel Belle Terre Resort, un établissement privé. Le tribunal a estimé que le litige, opposant deux personnes privées, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Guyane Office d’un recours en plein contentieux contre une décision de saisie administrative de l’Office national des forêts (ONF) pour le paiement d’une facture de 406,75 euros. En cours d’instance, l’ONF a annulé sa décision de saisie et restitué les fonds, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son contrat de vétérinaire à l’abattoir de Cayenne. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d'une plainte pour des conditions de détention inhumaines lors de son incarcération. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette demande, adressée au procureur de la République, relève de la compétence de l'autorité judiciaire. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 39 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour ainsi qu'un titre provisoire. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles ne relevaient pas de l'office du juge administratif. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante guyanienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation familiale et de son intégration professionnelle, et que la mesure était utile face à l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'ordonnance fixe un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus d’attribution des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et réputée reçue. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, l’absence de production de l’acte attaqué ou de justification d’une impossibilité a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant sierra-léonais, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration professionnelle attestée par une promesse d'embauche renouvelée, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'organisation d'une médiation avec le préfet de la Guyane. La demande était unilatérale, alors que l'article L. 213-5 du code de justice administrative impose une requête conjointe des parties pour solliciter une médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rappelle que les parties doivent présenter une demande commune si elles souhaitent recourir à ce mode amiable de résolution des différends.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OA Agence, mandataire du syndicat de copropriété de la résidence La Vigie. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Rémire-Montjoly de réaliser des travaux de sécurisation sur une parcelle voisine pour prévenir des risques d'éboulement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les rapports d'expertise mettant en cause l'absence d'entretien des canalisations d'évacuation des eaux pluviales par la copropriété et ne caractérisant pas un danger grave et imminent. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence justifiée et le fait que les mesures sollicitées incombaient au syndic de copropriété plutôt qu'à la commune.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre communal d'action sociale de Rémire-Montjoly à verser à la société UP COOP une provision de 1 391,56 euros au titre des intérêts moratoires, ainsi que 80 euros de pénalités forfaitaires de recouvrement. Cette décision fait suite au paiement tardif de deux factures de chèques cadeaux datant de 2020 et 2021, pour lesquelles le principe de la créance n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires, au taux directeur semestriel de la Banque centrale européenne majoré de huit points, et a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée d'office, en raison de l'interruption de la prescription par la demande préalable de la société.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, d'une scolarité complète en Guyane et de démarches infructueuses depuis 2022 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, en raison de la saturation de la plateforme en ligne et de l'absence de réponse à ses courriers. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa situation et de son droit à voir sa situation examinée, et a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant l'urgence caractérisée par l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2015), ses attaches familiales (concubinage avec une compatriote en situation régulière et enfants scolarisés ou protégés) et l'échec de ses multiples démarches administratives. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes généraux du droit administratif et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation familiale stable (mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, trois enfants dont un français) et d'une présence ancienne en France, mais ses demandes de rendez-vous par courrier étaient restées sans réponse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 29 juillet 2026, rendant la requête sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée en France à l'âge de dix ans, de l'absence d'attaches familiales stables et de la condamnation pénale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. De plus, aucun moyen soulevé, notamment l'absence d'information préalable aux retraits de points (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route) ou l'erreur de calcul, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant produit les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus de communication de documents administratifs. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.