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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 71/383

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501175(TA106-2501175)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 24 000 euros, estimant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, absence d'intimité sanitaire, défaut d'hygiène), en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles D.349 à D.351 du code de procédure pénale. La solution retenue reconnaît la responsabilité de l'État pour la période du 8 décembre 2022 au 31 juillet 2025, mais réduit le montant demandé en raison d'une évaluation incertaine du préjudice.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501361(TA106-2501361)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Terrassement Commercialisation et de la société AJ Associés. Les requérantes contestaient la procédure de passation du marché de "voierie béton - rue Milobi" par la commune de Grand-Santi, invoquant une insuffisance de motivation du rejet de leur offre, un défaut de communication des motifs, une erreur manifeste d'appréciation, un doute sur la capacité de l'attributaire et une méconnaissance du délai de "standstill". Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de production de pièces, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2501380(TA106-2501380)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, alors que la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire immédiatement et qu'elle avait formé un recours au fond. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501461(TA106-2501461)

Saisi par M. B d’une demande en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de la Guyane rejette la requête visant à suspendre un arrêté préfectoral de cessibilité du 18 mai 1979. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de l’ancienneté de l’acte attaqué et de l’absence d’éléments démontrant un trouble actuel à l’ordre public. Il rappelle qu’il ne lui appartient pas, dans l’exercice de ses fonctions juridictionnelles, de faire application de l’article 40 du code de procédure pénale. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA106-2501122(TA106-2501122)

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A B C d’une demande d’indemnisation de 44 750 euros pour ses conditions de détention entre 2020 et 2025. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par ordonnance du même jour, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA106-2501123(TA106-2501123)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B C, qui demandait une provision de 44 750 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention. Le requérant s'est désisté de sa requête le 10 septembre 2025, et le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement d'instance, sans examiner le bien-fondé de la demande indemnitaire.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501475(TA106-2501475)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'annulation de sa convocation et de sa situation familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer des circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, au regard notamment du caractère récent de sa démarche et de la durée de son séjour.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501447(TA106-2501447)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501109(TA106-2501109)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2019. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, malgré l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501237(TA106-2501237)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis 2017, de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés en Guyane) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501366(TA106-2501366)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2501367(TA106-2501367)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400301(TA106-2400301)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt outre-mer de 13 274,32 euros pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais spécifiques justifiés.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501456(TA106-2501456)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans suspension de la mesure d'éloignement.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2301122(TA106-2301122)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A C B, qui demandait une solution pour rejoindre sa compagne en Angleterre. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501454(TA106-2501454)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'absence d'autres moyens pour emmener sa fille à l'école, et a relevé que son comportement routier, marqué par des infractions récentes et répétées, était dangereux. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501460(TA106-2501460)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure d'éloignement fait suite à une interdiction judiciaire du territoire français prononcée en 2022, et que M. B n'a pas contesté en temps utile cette décision. En outre, il n'est pas établi que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, ni à son droit à un recours effectif. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501061(TA106-2501061)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 49 139,95 euros présentée par la société DP Construction. Le juge estime que l'obligation de paiement invoquée par la société est sérieusement contestable, car la société n'a pas respecté la procédure préalable de réclamation prévue à l'article 55 du CCAG Travaux avant de saisir le juge. En l'absence de mémoire en réclamation préalable, la créance ne présente pas le caractère de certitude exigé pour l'octroi d'une provision.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501368(TA106-2501368)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés, dont l’un est titulaire d’un titre de séjour) et de l’absence de réponse de l’administration. Cette solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de recevoir les étrangers et d’enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501372(TA106-2501372)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressée en France (depuis 2016), de sa situation familiale (mère de deux enfants français) et de l’absence de réponse de l’administration à ses démarches. Cette solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de recevoir les étrangers et d’enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

8 septembre 2025Résumé IA
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