7 657 décisions disponibles — page 70/383
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement constaté un non-lieu à statuer. Il a jugé que la demande de Mme B, professeure sollicitant le versement d'un rappel de traitement suite à un accident de service, avait perdu son objet à hauteur de 1 995,61 euros, somme déjà versée par l'administration. Pour le surplus de 2 979,97 euros, le juge a rejeté la demande, estimant que le montant de la créance n'était pas justifié avec un degré suffisant de certitude, rendant l'obligation contestable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, présent en France depuis 2010 et père de deux enfants scolarisés en Guyane. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident longue durée-UE de M. B, ressortissant chinois, et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le requérant à travailler jusqu'en février 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des allégations non assorties de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser restée sans effet. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de ses attaches familiales et de son parcours scolaire, et que la mesure était utile face au défaut de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant ni d'une présence continue de sept ans en France, ni d'une vie familiale ou d'une insertion professionnelle, et le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une priorité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation familiale (époux et enfant français), de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis novembre 2024, et de l'absence de réponse de l'administration. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier, plaçait l'intéressée dans une situation précaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B, fonctionnaire de la police nationale. Le requérant contestait le refus de l'administration de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire à compter du 5 juillet 2024, ainsi que son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence du signataire ou de l'erreur de droit au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B, fonctionnaire de la police nationale, contestant le refus de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire et son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'absence de précisions sur sa situation financière globale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne justifiait pas une priorité. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. La durée de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'importante, n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d’une attestation de demande d’asile. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute d’éléments concrets démontrant un risque imminent d’interpellation ou d’éloignement. Il rappelle que le droit au maintien sur le territoire peut prendre fin dans certains cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 542-1 et suivants). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NSPM. Celle-ci demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché de gros œuvre attribué par le centre hospitalier de Cayenne, ainsi que des indemnités pour perte de chance et frais d'offre. Le juge a considéré que les manquements allégués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation du contrat a été rejetée, et les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en application de l'article L. 551-16 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés fixant le pays de renvoi, refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à la procédure de référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à la liberté fondamentale du droit d'asile n'était pas caractérisée, car la convocation pour l'enregistrement de sa demande d'asile, fixée à une date lointaine, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et d'enregistrer cette demande. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2014), de sa situation familiale (marié, quatre enfants nés en Guyane dont trois scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans et de justifier d'un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 refusant le séjour et obligeant M. A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son ancienneté de présence et ses attaches familiales. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d’une présence continue de sept ans en France ou d’une insertion professionnelle, et malgré un délai de traitement de sa demande de rendez-vous depuis décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.