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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 77/383

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2501149(TA106-2501149)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à M. A une carte de résident longue durée valable jusqu’en 2033. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501310(TA106-2501310)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. Saingainy, secrétaire général du syndicat Force ouvrière-CTG, visant à suspendre une mise en demeure du président de la Collectivité Territoriale de Guyane ordonnant la libération des abords du siège de la collectivité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise en demeure ne constituant qu'une étape préalable à une éventuelle action en justice et ne produisant pas d'effets immédiats et irréversibles sur l'exercice des libertés syndicales ou du droit de manifester. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

9 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501285(TA106-2501285)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 655 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, y voyant une atteinte grave au droit d'asile. Suite à une précédente ordonnance du 1er août 2025 enjoignant au préfet d'enregistrer la demande, le préfet a convoqué M. A le 12 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant les frais de justice demandés.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501286(TA106-2501286)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chef d'entreprise, de démontrer que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il relève que l'arrêté répond aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 55 km/h), et qu'aucun élément nouveau ne remet en cause l'appréciation du défaut d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501273(TA106-2501273)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé au 27 avril 2026 et n'établissant pas de circonstances particulières ou de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai très restreint. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux conditions matérielles d'accueil et aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501288(TA106-2501288)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la levée de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui interdisant d'embarquer pour cinq jours. Le juge a considéré que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne pouvait prospérer car le requérant n'invoquait aucune liberté fondamentale ayant subi une atteinte grave et manifestement illégale. En conséquence, l'urgence n'étant pas établie au regard de ce critère, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501139(TA106-2501139)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises par l'intéressé, et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501131(TA106-2501131)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B, en tant que fonctionnaire, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'il s'était placé lui-même dans cette situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information préalable en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501129(TA106-2501129)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé la nullité de plein droit du permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité d'organiser autrement ses déplacements. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501001(TA106-2501001)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau en ligne. Le tribunal rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, le requérant doit, en l'absence de renouvellement de titre, justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, malgré l'ancienneté de sa demande, la requérante n'a pas démontré une telle urgence particulière, le tribunal estimant que la durée de traitement, bien qu'importante, ne justifie pas une priorité.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2500982(TA106-2500982)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à obtenir une injonction pour que le préfet lui délivre un rendez-vous afin de déposer une demande de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré ses difficultés à utiliser la plateforme ANEF et son exposition alléguée à une mesure d'éloignement. L'ordonnance admet toutefois provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501245(TA106-2501245)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté d’atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile ou aux stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501126(TA106-2501126)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 20 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant guyanien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501195(TA106-2501195)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 463 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions dirigées contre l'OFII et celles relatives aux frais de justice.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501241(TA106-2501241)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 649 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence et a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501193(TA106-2501193)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 616 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant atteinte au droit d'asile. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501198(TA106-2501198)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 528 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave au droit d'asile. En conséquence, elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501215(TA106-2501215)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile et de lui délivrer une attestation, ainsi qu'à l'OFII de lui proposer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous à moyen terme et ne justifiait d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501221(TA106-2501221)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 644 jours, ce qu'elle estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de circonstances particulières ou de vulnérabilité, et du fait que la requérante s'était maintenue illégalement sur le territoire après avoir fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501192(TA106-2501192)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 462 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
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