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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnité compensatrice de la hausse de la CSG. Après que la rectrice de l’académie de la Martinique a procédé à la régularisation de sa situation, Mme A... s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, était amené à statuer sur la demande de Mme B... C... visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Guyane le 30 mai 2024. En défense, le préfet a informé le tribunal que Mme B... C... avait signé un bail pour un logement de type T5 à Cayenne le 17 juillet 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... tendant à la suspension d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La demande a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter l’ensemble des conclusions sans examiner l’urgence ou le doute sérieux.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 décembre 2024, qui enjoignait au recteur de réexaminer sa situation sous astreinte. Après l’ouverture d’une phase juridictionnelle, la requérante a informé le tribunal de l’entière exécution de ce jugement. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une demande de paiement de 39 jours de congés épargne-temps pour un montant de 2 962,50 euros. Le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer après avoir procédé au paiement des jours litigieux sur le salaire de septembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait adressé un recours gracieux au préfet contre un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire, mais cette demande ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Orcychrist qui demandait l’annulation du refus implicite de la commune de Rémire-Montjoly d’acquérir son terrain dans le cadre d’une procédure de délaissement. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que l’article L. 230-3 du code de l’urbanisme attribue compétence au juge judiciaire de l’expropriation en cas de défaut d’accord amiable. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par le syndicat Force ouvrière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés de nomination. Le tribunal constate que cette requête constitue un doublon de trois autres requêtes déjà enregistrées et en cours d’instruction. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2401424 des registres du greffe, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement accéléré de sa demande d’asile en raison d’un délai de rendez-vous de 245 jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de produire des pièces ou de faire état de circonstances particulières ou de vulnérabilité justifiant une intervention en quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande manifestement mal fondée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par des locataires demandant à leur bailleur social, la SEMSAMAR, l'attribution d'un logement équivalent et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige entre des personnes privées relève de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... C... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de 12 ans), de sa vie familiale établie avec sa compagne et ses cinq enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 juin 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B... A..., ressortissant brésilien. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en raison de l’absence d’effet suspensif du recours contre l’OQTF en Guyane. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au principal.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation de précarité avérée, les pièces produites (relevés de compte de son concubin, promesse d’embauche non authentifiée) ne permettant pas de caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d’urgence au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté de travailler, intérêt supérieur de l’enfant).
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée.
Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.