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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle alternative malgré son handicap, ni démontré que la suspension compromettait gravement sa situation financière au regard des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 juillet 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision la privant de rémunération. La requérante, agent pénitentiaire placée en disponibilité d’office pour raison de santé, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l’absence d’avis préalable du conseil médical. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la proximité de la fin de la période de disponibilité d’office, fixée au 31 octobre 2025. La requête a donc été rejetée sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'établir une situation de précarité ou une atteinte grave à ses droits.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens des dispositions précitées, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 492 jours imposé à Mme A... D... pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La requérante, mère isolée d'une enfant scolarisée et souffrant de problèmes de santé, se trouvait dans une situation de grande précarité, justifiant l'urgence. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 2 mai 2025 refusant le séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration socio-économique suffisante et que sa vie de couple avec un ressortissant français était postérieure à l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 19 août 2025 refusant le séjour à M. E..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire l'intervention du juge des référés avant qu'il soit statué au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de nombreux documents comptables et de gestion du comité territorial de rugby de la Guyane. En cours d’instance, le comité a communiqué les pièces demandées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et a rejeté les conclusions du comité au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en ne permettant pas à l'intéressé de solliciter le réexamen de sa demande d'asile. La suspension a été ordonnée sans injonction de réexamen, et l'État a été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité et l’ancienneté de ses démarches auprès de la préfecture. La décision a été prise en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 refusant l’admission au séjour de Mme B... La requérante invoquait l’urgence en raison de sa situation de précarité et des risques en cas d’éloignement vers Haïti. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de pièces établissant une précarité avérée et en l’absence d’obligation de quitter le territoire français assortie au refus de séjour. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'attribution d'un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2024 et disposait d'un délai de quatre mois à compter du 28 septembre 2024 pour saisir le tribunal, soit jusqu'au 29 janvier 2025. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 7 août 2025, bien après l'expiration de ce délai.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C... A... visant à suspendre les prélèvements sur son salaire effectués au titre d’un trop-perçu d’indemnité de congé de formation. Le juge a rejeté les conclusions tendant au versement d’une provision, celles-ci n’entrant pas dans ses attributions. Pour le surplus, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation matérielle, notamment en raison d’une régularisation partielle et du versement d’un acompte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de la carte de résident de Mme C..., assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le président du tribunal a, par ordonnance du 15 octobre 2025, donné acte du désistement d’instance de Mme C... sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin d'obtenir le paiement de prestations de conférences réalisées pour l'université de la Guyane. Le juge a requalifié la relation contractuelle en marché public de services, soumis au code de la commande publique et au cahier des clauses administratives générales. Il a constaté que l'université n'avait pas contesté la réalité des prestations, mais a relevé que Mme B... n'avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire de réclamation prévue à l'article 46 du cahier des clauses administratives générales. Par conséquent, l'obligation de paiement a été jugée sérieusement contestable et la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 7 août 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant bissao-guinéen. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France ou d'une activité professionnelle en cours. Aucun autre moyen soulevé (incompétence, défaut d'examen, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'a été retenu comme sérieux. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision privant Mme A... de rémunération. La requérante, première surveillante pénitentiaire placée en disponibilité d'office pour raison de santé, invoquait l'urgence liée à son surendettement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 27 du décret du 14 mars 1986. Le tribunal estime que les conditions de l'urgence et du doute sérieux ne sont pas réunies, sans plus de précisions dans l'extrait fourni.