7 657 décisions disponibles — page 57/383
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et en injonction, après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions autres que les dépens.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci formait un recours gracieux contre un refus de titre de séjour et sollicitait le réexamen de sa situation, mais ces conclusions ne relèvent pas de l'office du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions du ministre chargé des naturalisations.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et autres visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 portant dérogation à la loi littoral. Le juge a estimé que cet accord préfectoral constitue une mesure préparatoire à la délivrance d'une autorisation d'urbanisme et n'est donc pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant chinois, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France (depuis 2012), de sa situation familiale (concubinage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, père d’un enfant né et scolarisé en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et rappelle l’obligation de l’administration de recevoir un étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA et loi de 1991 sur l’aide juridictionnelle).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., agent public, d'une demande de provision de 100 000 euros pour réparer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. Le juge a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de l'État, l'obligation de ce dernier n'étant pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que le montant sollicité était surévalué et a accordé une provision de 5 000 euros, correspondant à la somme déjà allouée par l'administration, en se fondant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires et des lois relatives à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le préfet ayant délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en avril 2026, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a considéré que le délai de 262 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2024 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment la présence de membres de sa famille de nationalité française. Aucune astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de son licenciement prononcé par le recteur de l’académie de la Guyane. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l’article R.522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la réintégration et aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., auditrice de justice, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence entre la métropole et la Guyane. La requérante sollicitait, à titre principal, le paiement de 10 806,32 euros sur le fondement du décret n° 89-271 du 12 avril 1989, ou, à titre subsidiaire, une indemnisation pour préjudice lié à une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des dispositions du décret de 1989 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C..., agente contractuelle de la commune de Camopi, contestant la décision du maire de mettre fin à leur collaboration par courriel du 23 août 2023. La requérante soutenait que cette décision constituait un licenciement irrégulier, faute de procédure préalable et de préavis, et qu'elle méconnaissait les dispositions du code du travail et du décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires de Mme C... tendant au versement de 10 000 euros, en l'absence de décision préalable de l'administration liant le contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, notamment le décret n°88-145 du 15 février 1988 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A... concernant des retenues sur traitement opérées par la commune de Cayenne en août, septembre et octobre 2022, en raison de son absence à des expertises médicales. La requérante contestait la régularité de la procédure, faute de notification des convocations, et sollicitait l'annulation des décisions ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.