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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... C... contestant le rejet de sa réclamation fiscale. La requérante avait formé sa réclamation préalable le 4 juin 2025, soit après le 31 décembre 2023, date limite prévue par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales pour contester la taxe sur la plus-value immobilière acquittée en 2021. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l’absence de réponse du préfet malgré un courrier de demande, la condition d’urgence était caractérisée au regard de la situation familiale de la requérante. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de délai d'instruction déraisonnable et de crainte d'éloignement. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Guyane, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 11 juin 2025 au 10 juin 2026 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant chinois, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France (depuis 2012), de sa situation familiale (concubinage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, père d’un enfant né et scolarisé en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et rappelle l’obligation de l’administration de recevoir un étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de son licenciement prononcé par le recteur de l’académie de la Guyane. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l’article R.522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la réintégration et aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2024 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment la présence de membres de sa famille de nationalité française. Aucune astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a considéré que le délai de 262 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., agent public, d'une demande de provision de 100 000 euros pour réparer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. Le juge a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de l'État, l'obligation de ce dernier n'étant pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que le montant sollicité était surévalué et a accordé une provision de 5 000 euros, correspondant à la somme déjà allouée par l'administration, en se fondant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires et des lois relatives à la fonction publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le préfet ayant délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en avril 2026, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, régularisant ainsi la situation de l’intéressé. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur portant sur 962 euros, correspondant à des reliquats de taxe foncière 2022 et d'impôt sur le revenu 2021. Concernant l'impôt sur le revenu, le tribunal a jugé que la majoration de 10 % pour paiement tardif était légalement fondée sur l'article 1729 G du code général des impôts. S'agissant de la taxe foncière, les conclusions ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, en application des articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales.